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Oct 30 2017

France-Congo : Dominique de Villepin, roi maudit à Brazzaville

À première vue c’est un voyage initiatique au bout de l’ineptie aux relents racistes que Dominique de Villepin a engagé en faisant le pèlerinage de Brazzaville pour célébrer un obscur 77ème anniversaire de la proclamation de cette ville comme capitale de la France libre.

Le tyran et le péril anglo-saxon imaginaire

En réalité, les affaires africaines, c’est sa première cuite à Dominique de Villepin. En effet, Il est en 1997, alors secrétaire général de l’Elysée à la suite d’Hubert Védrine [Mr réarmez – les], l’un des artisans du retour sanglant de Sassou Nguesso par un coup d’Etat qui a fait plus de 400.000 morts. C’est au pays de son ami le tyran Denis Sassou Nguesso, que Dominique de Villepin a conduit une délégation composée des anciens parlementaires Michel Terrot et François Loncle. Ainsi donc, curieuse coïncidence, au moment où le peuple congolais ose à nouveau être en quête de liberté et de démocratie, « Tintin » Dominique de Villepin colonialiste et paternaliste tente désespérément de sauver « Coco » Sassou Nguesso, fantoche rempart contre un péril anglo-saxon imaginaire.

Le discours incohérent d’un roi maudit

Pourtant, dans un discours très curieux, celui qui n’a plus aucune fonction, ni aucun mandat, parle des discussions qu’il a eues avec ses amis parlementaires sur les relations bilatérales entre la France et le Congo. Au nom de qui et de quoi ce Bardamu aux longues jambes, engage t-il la France ?

Pourtant, Dominique le Roi Maudit ignore même la raison réelle de son séjour au pays du “nguiri” [sac de pétro CFA]. De sorte qu’il évoque le discours de Brazzaville de 1944 à la place du manifeste de 1940. Cet anniversaire commémore le résultat du soulèvement gaulliste de Brazzaville sous l’instigation du gouverneur Félix Eboué. C’est ce ralliement décisif de l’AEF qui apporte au Général De Gaulle une crédibilité à Londres. La Fondation Charles de Gaulle que nous avons contactée s’est totalement désolidarisée de cette initiative incongrue.

Un silence nommé Nguiri

Du reste, il est curieux de constater que les leçons du gaullisme s’arrêtent à la porte d’embarquement de Roissy. Comment peut-on célébrer la France libre dans Brazzaville occupée et terrorisée ? En fin de compte, si ce n’est par cynisme, c’est par racisme que l’Homme du Non à la guerre en Irak s’est transformé en Homme du silence sur la guerre dans le Pool.

Evidemment, il est intéressant de constater que cette escapade morbide se passe au moment de l’élection du président des Républicains. Le « Gaulliste » Dominique Villepin serait-il en quête des fonds pour son machin « République Solidaire » ? Cherche t-il à peser sur le patron de la « droite sociale » Laurent Wauquiez ?

Vers une nouvelle saison au Congo

Au fond, la révolution du Bassin du Congo est un processus inéluctable et imminent et nous disons à la manière de Jacques de Molay : « Dominique De Villepin ! Michel Terrot ! François Loncle ! Bertrand Cochery ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal International de Brazzaville pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Soyez Tous maudits jusqu’à la treizième génération ! »

Source : Blogs.mediapart.fr

 

(2 commentaires)

  1. Passy Jules

    Laissez la vieille racaille de l’impérialisme français baver. Que vaut la charogne ! Elle indispose les Congolais et chez elle en France, elle n’inspire que l’hilarité et le dégoût.

    Peine perdue pour le fraudeur Sassou. S’il croyait impressionner les compatriotes avec ces Pieds Nickelés, il est fou à lier! Personne ne le sauvera de la justice populaire à venir.

  2. Marta Sanna

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