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Août 22 2017

Un journaliste de TéléCongo antenne de Pointe-Noire gravement mutilé

Le journaliste Chanel Ibata Ndinga de l’antenne régionale de la Télévision congolaise à Pointe-Noire a été victime d’une agression sauvage lundi. L’auteur des coups, un agent des Douanes en fuite, est activement recherché par la police.

Chanel Ibata Ndinga, journaliste reporter est resté de longues heures sur la table d’opération lundi, pour subir à vif, faute d’anesthésie appropriée, une chirurgie réparatrice sur son visage profondément charcuté par son agresseur, Bouéti Didier, un agent des Douanes en service à Pointe-Noire.

Pas moins d’une cinquantaine de points de sutures ont été posés sur le cou et le visage du journaliste complètement défigurés, par des plaies très larges, faites au moyen d’une bouteille préalablement cassée.

L’état des blessures laisse présager que l’agresseur avait la ferme intention de donner la mort.

Dire que le journaliste a eu beaucoup de chance car les blessures au niveau du coup ont été moins profondes que celles sur la joue, entaillant à peine la veine carotide, sans la percer.

Selon des témoins, dans son acharnement contre sa victime, le douanier ne cessait de répéter : « je vais te saigner comme un porc, je vais te tuer ».

Sur le motif de l’agression, les versions divergent. Certains dans le milieu des journalistes soutiennent que l’attaque serait la conséquence des investigations menées par le journaliste auprès des douaniers véreux qui se livreraient à des pratiques mafieuses.

D’autres par contre soutiennent qu’il n’y a rien de tout cela. L’attaque aurait plutôt un mobile passionnel. Des témoins affirment que portant des coups, l’agresseur aurait entre autres mots, lancé : « quand je t’aurai arrangé le visage, je verrai comment elle va encore te suivre ».

Quelle que soit la cause de l’agression, seule l’enquête de police en élucidera les contours.

Du coté de la direction de Télé-Pointe-Noire, il n’y a encore eu ni de déclaration officielle ou de dépôt de plainte, tout comme de celui de l’agressé, à titre individuel.

Entre-temps, la rue ponténégrine s’est saisie de l’affaire, qu’elle cuisine à toutes les sauces.

Bertrand BOUKAKA

(9 commentaires)

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  1. Louis

    Diantre! Donc au Congo nous en sommes toujours au stade où les différents entre personnes se règlent par coup de poing ou de gourdins, selon la loi du plus fort comme dans la jungle ou à l’aube de la race humaine?
    Comment dans une rue, un quartier ou une société on peut tolérer qu’un homme inflige de pareilles sevices à son semblable?

    Permettez-moi de dire que je trouve cet article très léger/nauséabond: aucun respect de la dignité humaine et un journal digne de ce nom ne peut se permettre de faire la publicité d’un individu indigne de faire partie de la race des hommes. Vous dites en plus qu’il est fonctionnaire? Mon Dieu!

  2. Samuel Noko

    C est pas une nouvelle histoire. Au Congo on tue les gens dans la rue en plaine journee. Quand le gouvernement ne respecte pas sa propre constitution. Voila la réalité. Les bananes partout.

    1. A76140

      J’ai voyagé dans plusieurs pays du monde, croyez moi, je me sens très bien et en sécurité dans les rues du Congo quand j’y suis. ce genre d’incident se produit dans plusieurs pays du monde et pas les moindre, quasiment tous les mois pour rester modeste.
      Tout le peuple congolais ne peut être jugé pour un crime commis par un petit voyou
      L’Etat bien que responsable de la sécurité des biens et des personnes ne peut être traité de tous les nom parce que un citoyen s’est livré à des ACTES ignobles.
      Alors, qu’on aime ou pas le pouvoir en place, qu’on se sente plus congolais parce que on a maintenant un passeport français, cubain, anglais,,polonais que sais-je encore …, n’oubliez pas que le Congo restera notre mère patrie.
      Apprenons à respecter et aimer notre pays, je serais triste que demain un de mes amis refuse de venir avec moi au Congo à cause de vos commentaires, comme si le Congo était une favela du brésil.
      N’oubliez pas que les touristes se basent sur vos commentaires pour noter votre pays. Le Congo de demain a besoin du tourisme aussi pour surmonter les difficultés économiques actuelles.
      #Je suis le Congo#

      1. Louis

        Le problème avec nous les congolais c’est qu’on a toujours tendance à prendre les mauvais exemples pour se donner bonne conscience. Là où chez les autres on aurait parler dans le cas d’espèce de non assistance à personne en danger. Dans nos rues et quartiers on dit moto à séparer té. C’est ainsi impunément on se permet de mettre à mort des personnes soupçonnées de vol. En politique pareil on va se comparer à la RCA, au Burundi, etc. Jamais à ce qui est bon ou avec ce qui marche. Ailleurs monsieur les citoyens s’interposent sauf lorsqu’ils ont à faire face à des gangs. Vous parlez de touristes? Depuis quand nous sommes une destination?
        Allez au Kenya, Sénégal, etc, vous comprendrez ce qu’on appelle tourisme.

        1. A76140

          Mon cher louis,
          Je suis tout a fait d’accord avec vous, votre commentaire est juste. vous abordez une aspect de la responsabilité du citoyen face aux incivilités que je n’ai pas osé soulever parce que l’individu était armé d’une part et d’autre part les blessures montrent combien ce criminel était déterminé; alors ne sachant pas qu’elle aurait été ma réaction si j’étais sur les lieux, j’ai préféré ne pas aborder cet aspect de « non assistance à personne en danger » car malheureusement le martyr n’existe pas au Congo et encore moins le statut du pupille de la nation pour les descendants du martyr. Pour être honnête avec vous , je me suis dis j’espère qu’il n’ y avait pas des cons qui criaient: « moto à séparer té »

          Loin de moi l’idée de me donner une bonne conscience, je veux juste qu’on apprenne à ne pas dénigrer notre pays, à être juste et sincère dans nos analyses car certaines personnes qui ne connaissent pas le Congo prennent pour argent comptant les commentaires négatifs et injustes trouvés sur le net.

          Par contre s’agissant de l’aspect touristique, nous ne pouvons pas partir de zéro aujourd’hui et atteindre le niveau du Kenya ou Sénégal du jour au lendemain.
          Nous avons un secteur touristique malade et les commentaires de certains de nos compatriotes ne servent pas les intérêts de ce secteur.
          Vous avez cité deux pays qui sont des bons exemples et des cas d’école en matière de tourisme. Au Kenya, le tourisme est un secteur d’activité stratégique avec plus 1 millions d’emplois directs et indirects soit 9.2% des emplois directs et de 500 000 emplois supplémentaires au cours des 10 prochaines années ( Source rapport de WTTC). Donc lorsque le gouvernement Congolais réfléchi comment et à qui octroyer un nouveau permis pétrolier, le gouvernement Kenyan cherche à rendre d’autres sites paradisiaques du pays aux touristes et attirer plus de monde: Nous sommes là en phase de deux nations avec des stratégies totalement opposés. what do you expect ?

          Le cas du tourisme au Sénégal par contre peut nous interpeller car le tourisme de masse qu’il connait aujourd’hui est la somme des efforts privés et la volonté des sénégalais de faire découvrir à la base leur pays a leurs amis et connaissances. Ce sont des sénégalais de la diaspora par forcement très instruits qui sont propriétaires des premiers sites touristiques.

          Pensez-vous que si les sénégalais réagissaient comme les congolais à la moindre incivilité, les touristes allaient affluer à Donjoudj, Ziguinchor , bandia … non, non , non

          Alors, mettons nous à l’esprit que même si qu’un seul touriste est attiré par le Congo par an, nous avons le droit de donner une image sincère et honnête de notre pays. Pas besoin de profiter de la moindre situation pour dramatiser sur notre pays. c’est ma vision du patriotisme.

          Africalement,

  3. NDENGUET JEAN FRAN9OIS

    JE TE SECTIONNERAI LA CAROTIDE.fils de pute , douanier sans scrupule.mes services t’auront, et je veux te dire de te rendre car j’ai instruit le colonel ITOUA POTO de te retrouver dans ton village de kakamuéka .

  4. Samuel Noko

    Voila le comportement Congolais. Fils de pute, fils de ceci cela. Je vais te tuè. Ainsi raisonne les dirigents du Congo Brazzaville. Quel merde.

  5. voici un exemple de la solution militaire ^pour resoudre des conflits prives pronee par b kolelas.bon boueti c'est quelle tribu ca.

    un agent des douanes de surcroit cest extremement grave.il doit etre condamne a la reclusion criminelle a perpetuite.si la dame ne vous aime plus on la laisse partir et on se remarie.il y a plusieurs poissons dans la mer disent les chinois.en tout cas il faut absolument retrouver ce douanier de chien et le condamner a pertuite.non mais ca va pas non pour une femme.

    il faut evidemment lancer une enquete criminelle et la famille du journaliste et meme tele congo peuvent se constituer partie civile

    c’est aussi l’effet pool.peut etre. apres une guerre civile voici ce qui se passe.

  6. Le temps determine la verite et la volenté de Dieu

    D abord par sa face, ce mr est un guerrier, et comme d habitude il a ete recompenser à ce poste par l effort de…… pensez vous que des telles personnalité pourraient rendre un service dans le cadre du vivre ensemble ?

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