«

»

Mai 25 2017

Case de Gaulle : Quand Raymond Césaire l’ex ambassadeur de France au Congo culbute l’histoire récente !

(6 commentaires)

Passer au formulaire de commentaire

  1. le fils du pays

    Il faut absolument chausser du Congo l’empire français comme ont fait les Vietnamiens et les Algériens.
    Il faut bouter hors du Congofrance son valet.C’est une condition sine quoi non pour le bien être du peuple Congolais.
    Mettre la france hors d’état de nuire.Vive la méthode Vietnamienne appliquée au Congo

  2. Isidore AYA

    Vous pouvez trahir les petites cervelles, les psychologiquement et mentalement faibles, les affamés et les sans convictions – mais vous ne trahirez jamais les vrais – parce qu’ils sont là parmi vous et toujours au courant de ce que vous êtes, traitre ou non.

    Oui, je déteste tous ses mauvais, trop mauvais pour être utiles à l’esprit même de la dignité, de la liberté et du courage d’oser dire NON A L’ACHAT DE CONSCIENCE ET A L’INDIGNITÉ VOLONTAIRE. Je suis l’esprit du combat au service de l’intérêt général ( Isidore AYA TONGA, 25 Mai 2017).

  3. zika wa zika

    C’est le propre du fanatisme que de refuser d’intégrer à sa pensée toute sorte de critique et de la réfuter par des arguments ad hominem. Vous faites sourire avec votre Congo qui aurait été une « démocratie naissante », un pays qui ne peut même pas respecter une Constitution qu’il a choisie, un pays où même le Président démocratiquement élu sabote la constitution qu’il a juré de respecter, un pays où ce même Président préfère gouverner avec des milices tribales au lieu de raffermir l’autorité de l’Etat, un pays où les ministres insultent les députés en guise de réponse à leurs questions, etc., etc.
    En tout cas, une chose est sûre c’est qu’à vouloir tourner en dérision toute critique vous ne contribuez qu’à scléroser de plus belle la pensée politique congolaise. La passion sera toujours mauvaise conseillère.

  4. POURQUOI ET COMMENT RÉCUPÉRER NOTRE TERRE-PAYS, LE CONGO BRAZZAVILLE?

    DOSSIER EXCLUSIF SUR MAKOUA EN ÉBULLITION : AUTREFOIS VILLE LUMIÈRE DE TOUT LE NORD CONGO (1905 A 1980) AUJOURD’HUI SOUILLÉE PAR FIRMIN AYESSA ET SASSOU NGUESSO.

    SOMMAIRE
    1) Situation géographique de Makoua
    2) Le rôle historique de Makoua
    3) Les vraies raisons de la sortie des Makouas de leur silence
    4) La signification de cette ébullition
    5) Le rôle historique du Président élu Le Général MOKOKO dans l’histoire du Congo
    6) Vers une coopération gagnant-gagnant avec nos partenaires étrangers.

    Situé dans la partie septentrionale du Congo et sur la ligne équatoriale, dans le département de la cuvette centre, Makoua est une ville peuplée actuellement de près de 13 000 habitants. L’agglomération de Makoua compte plus de 48 000 habitants repartis sur plusieurs centaines de villages de part et d’autre de la rivière La Likouala-Mossaka et à cheval sur l’équateur.

    Ses habitants, les AKOUAS ou les makouas ou makouaens, sont les plus nombreux parmi les habitants du département de la cuvette Centre. Après les makouas, viennent les mbochis (de Boundji et d’Oyo), suivis des kouyous (ethnie du président Marien NGOUABI), puis des likoubas (les Galas) en nombre d’habitants. Ces quatre grands groupes ethniques composent le département de la cuvette centre. Il faut signaler aussi les Moyes originaires de Makotipoko.
    L’agglomération de Makoua est celle qui a le plus de cadres ou intellectuels, tant civils que militaires (sans poste de responsabilité au haut commandement).

    Autrefois appelée ville Lumière ou ville de l’Équateur par les jeunes, Makoua a joué un grand rôle dans la formation des intellectuels dans la partie Nord du Congo. De par sa situation géographique très favorable, Makoua est relié au département de la cuvette Ouest par une route nationale, à Owando sa capitale départementale par la route nationale N°2 qui se prolonge jusqu’au département de la Sangha en passant par Makoua. Ayant bénéficié d’un héritage colonial bien structuré, Makoua était donc le moteur de l’économie dans la partie Nord du pays.
    Malheureusement cet héritage a été mis à mal par le dictateur SASSOU NGUESSO qui dès son arrivée au pouvoir, a mis en place une politique de destruction et de brimade de Makoua à tel point qu’aujourd’hui, la ville de Makoua est méconnaissable.

    Pour comprendre ce rôle central et historique de Makoua, nous vous présentons une liste non exhaustive des institutions publiques et des entreprises qui ont existé à Makoua avant l’arrivée au pouvoir du dictateur d’ALIMA.
    Nous citons:

    1) Quelques écoles primaires gérées par les congrégations religieuses
    2) Le collège d’enseignement général Champagnat
    3) Le collège d’enseignement général Edouard OMBETTA
    4) Un collège d’enseignement agricole
    5) Une école maternelle
    6) Le lycée d’enseignement général Salvador ALLENDE et son complexe sportif
    7) Le complexe pavillonnaire des enseignants (des résidences individuelles de type T2 et T3 équipées d’eau à la pompe, d’électricité et de forages)
    8) Le Séminaire (avec un cycle complet de scolarisation jusqu’au baccalauréat d’enseignement général) et des terrains de sport pour les séminaristes
    9) Une grande infirmerie de la caisse nationale de prévoyance sociale, qui était un véritable centre de médecine ambulatoire accueillant une centaine de personnes par jour, affiliées ou non à cette caisse de prévoyance sociale
    10) Un service des grandes endémies avec sa direction régionale, la direction régionale de médecine préventive qui supervisait toutes les activités de prévention dans la partie Nord du pays
    11) Un hôpital de type pavillonnaire, une maternité gérée par les religieuses, des dispensaires scolaires, des dispensaires dans quelques villages
    12) Un complexe pavillonnaire du personnel médical et paramédical de l’hôpital (des résidences individuelles de type T2, T3, T4 équipées d’eau, d’électricité et de forages)
    13) Un château d’eau
    14) Un aéroport
    15) Une entreprise de fabrication de manioc dénommée PROJET MANIOC
    16) Des grandes surfaces (OFNACOM)
    17) Des coopératives agricoles pour des cultures de cacao et du manioc
    18) Une entreprise public des travaux publiques et sa direction régionale (RNTP)
    19) Un bureau postal, une banque postale et sa direction régionale
    20) La direction régionale de l’inspection de l’enseignement primaire et secondaire
    21) La SNE et SNDE avec quelques employés
    22) Un grand stade (un des plus grands stades du pays) où se déroulaient régulièrement les compétitions sportives régionales et inter-régionales (rencontres Makoua/Owando).
    23) Des salles de cinéma multi-fonctionnelles: utilisées pour la projection des films, pour des compétitions des arts martiaux et pour l’adaptation des pièces de théâtre. Les élèves du lycée de Makoua de l’époque se souviennent bien des adaptations des romans de l’écrivain Letembet-Ambily, de Jacob OKANDZA (écrivain et homme politique makoua), etc.

    Tout ceci montre qu’avant l’arrivée au pouvoir de SASSOU NGUESSO, la ville de Makoua était la seule ville du Nord du Congo où l’on pouvait trouver tout pour vivre. Makoua était donc un centre administratif digne de ce nom et contrairement à Oyo, l’ancien village de pêcheur jusqu’en 1979.
    Malheureusement le régime dictatorial de Denis SASSOU NGUESSO en a décidé autrement. Par sa jalousie et sa médiocrité, le tyran a souillé et détruit Makoua, ville pivot de la partie Nord du pays.

    Ces lieux que nous venons de citer, étaient des espaces multi-ethniques où des familles venues d’autres régions, vivaient dans la paix et dans l’harmonie. Cette hétérogénéité de la population de Makoua explique en partie la tolérance des makouas, le côté civilisé des makouas à la différence des mbochis d’Oyo qui sortaient de la brousse.

    D’ailleurs, le comportement sauvage des mbochis d’Oyo étaient visible de premier abord lorsque leurs enfants intégraient le collège Champagnat, le lycée et l’internat du lycée de Makoua à la différence des élèves qui venaient des autres localités (par exemple du département de la Sangha). Makoua était au croisement de toutes les cultures.

    Quelle est la situation de Makoua aujourd’hui ?

    Dès son arrivée au pouvoir, le tyran Denis SASSOU NGUESSO met en place sa politique de haine tribale envers les makouas, et ce en dépit du fait que ses frères Mbochis venaient régulièrement s’instruire à Makoua et vivaient dans la paix.
    Actuellement toutes ces entreprises, toutes ces institutions publiques sus citées, ont toutes été systématiquement détruites par le tyran. Leurs directions ont été volontairement délocalisées ou transférées dans d’autres localités.

    Excepté le collège et le lycée d’enseignement général qui sont d’ailleurs dans un état lamentable. « Ces deux établissements, le collège et le lycée, fonctionnent encore mais pour combien de temps ? », réplique une vieille dame que nous avons interrogée aux abords du lycée Salvador ALLENDE de Makoua avant la rédaction de cet article.

    Le témoignage de cette vielle dame que nous gardons l’anonymat sous peine de représailles par la bande du traite Firmin AYESSA, est sans appel « cet enfant bâtard d’ALIMA nous a détruit l’école. Nos enfants n’ont plus de repères », poursuit-elle en poussant un soupire de désespoir avant de se fondre en larmes.

    Effectivement, cet héritage colonial de Makoua a été détruit par le destructeur infatigable du Congo.
    Or, nous savons que les makouas et les kouyous sont les piliers du pouvoir du dictateur puisqu’Oyo ne dispose pas de beaucoup de cadres. Ce fait est tout à fait paradoxal quand nous savons que toute sa politique a été basée sur la haine tribale envers les Makouas et les Kouyous, les assassinats ciblés des cadres Makouas pour empêcher l’avènement de toute élite politique dans le département de la cuvette centre.

    Pour parfaire sa politique tribale, le tyran a recruté des traites dans chaque département. A Makoua, c’est monsieur Firmin AYESSA, son directeur de cabinet et en même temps son beau-père, qui est chargé de ce sale besogne d’assassinats et de neutralisation des cadres makouas. Tous les dossiers d’avancement ou de promotion des cadres makouas qui tombent sous «le nez » de Firmin AYESSA, sont systématiquement mis dans les tiroirs de telle sorte qu’il soit la seule personne de Makoua à briller et à décider de l’avenir de Makoua.

    Pire encore, une fois les entreprises et les institutions publiques détruites et leurs directions délocalisées de Makoua, c’est Monsieur F. AYESSA et sa bande qui se sont accaparés de ces terrains. Ces lieux sont devenus les propriétés de Firmin AYESSA et de sa bande.

    Cet accaparement des terrains pose un grand problème puisqu’il n’y a plus d’espaces pour bâtir un édifice d’intérêt général à Makoua. Pour preuve, le terrain où se trouvait l’ancienne entreprise du Réseau National de Tavaux Publics (RNTP), abrite actuellement une station radio, propriété privée de F. AYESSA. Mais à qui F. AYESSA a-t’l acheté ces terrains ?
    Même les places des monuments historiques à Makoua ont été confisquées par AYESSA et sa bande.
    Or, F. AYESSA n’a jamais créé d’entreprise, n’a jamais investi à Makoua. Paradoxalement, nous retrouvons ce genre de comportement chez tous les dignitaires du régime dans presque tous les départements du Kouilou, du Niari, de la Bouenza, de la cuvette centre, … Ces gens n’ont jamais investi. Ils n’ont su qu’exploiter le pays pour leurs propres intérêts. C’est donc un comportement de truand.

    Le réseau des intellectuels Makouas lié à la résistance contre la dictature mettra tout en œuvre pour que l’Etat ou la municipalité de Makoua récupère tous ces terrains qui appartiennent au patrimoine de l’Etat pour servir l’intérêt général. Ces sont des biens mal acquis.

    La brimade des makouas s’est également étendue à la vie politique. Prenons le cas du découpage électoral qui est inégal.
    Comment peut-on expliquer que l’agglomération de Makoua avec plus de 48 000 habitants repartis sur des centaines de villages, n’a droit qu’à un seul siège au parlement ? Et que Firmin AYESSA s’est toujours érigé en candidat unique de l’agglomération de Makoua ? Alors que dans d’autres agglomérations de petite taille, nous constatons qu’elles ont plusieurs sièges de députés. C’est une injustice qui sera réparée après la chute dictateur.

    Poursuivant sa politique de destruction de Makoua, le dictatueur SASSOU NGUESSO, par le biais de son beau-père F. AYESSA, empêchait toute activité même charitable à Makoua. Lorsque des associations à caractère socio-culturel des cadres Makouas de l’extérieur ou des anciens élèves du lycée de Makoua font des dons de matériel didactique (des livres) au lycée de Makoua par exemple, ces dernières se heurtent à l’opposition d’AYESSA.

    Dès lors nous nous interrogeons sur la personnalité de Firmin AYESSA, directeur du cabinet et beau-père du dictateur SASSOU NGUESSO. Monsieur F. AYESSA, fils de Makoua, exécute sans discernement les ordres de son gendre SASSOU NGUESSO. Il complote contre ses frères makouas, contre Jean Marie Michel MOKOKO et Jean NGOUABI. Jaloux de ses frères makouas, jaloux de son frère MOKOKO Président élu démocratiquement, AYESSA n’est-il pas simplement un monstre qui comme son gendre SASSOU NGUESSO n’a d’humain que son physique ?
    Quel genre de personne est F. AYESSA ?
    Que deviendra t-il à la chute de son gendre, le dictateur SASSOU NGUESSO ?
    Où ira-t’il vivre à Edou ou Oyo ou en exil à l’étranger ?

    Au-delà de la destruction des édifices à Makoua, la tyrannie d’Oyo a causé d’énormes dégâts sur le système éducatif et de l’instruction publique de nos jeunes.

    Quelles sont les vraies raisons qui ont poussé ces modérés de la partie septentrionale du Congo, les makouas, à sortir de leur leur silence ? Ces raisons sont les suivantes.

    Premièrement, au Congo, tout individu avant d’être un homme politique, appartient à une tribu ou une ethnie. C’est un fait qu’il ne faut pas occulter. Deux des fils de Makoua, Le Général Jean Marie Michel MOKOKO (le président démocratiquement élu aux élections du 20 mars 2016) et monsieur Jean NGOUABI (homme politique et membre de l’équipe de campagne du Général MOKOKO), sont injustement emprisonné depuis plus de 11 mois pour avoir refusé de reconnaître le hold-up électoral. Ils croupissent actuellement dans les geôles du pouvoir du dictateur.

    Deuxièmement, la ville de Makoua étant une ville multi-ethnique et sa population hétérogène, les makouas sont des gens tolérants ayant le sens du vivre-ensemble. En effet, avec ses établissements d’enseignement primaire et secondaire, les services et entreprises dont il disposait avant l’avènement au pouvoir du dictateur, la ville de Makoua accueillait des congolais d’horizons divers, entre autres des départements de la Cuvette Centre, de la Cuvette-Ouest, de la Sangha, de la Likouala, des Plateaux, et des enseignants dont certains venaient des départements Sud du pays et du POOL. Les Makouas vivent donc très mal la violence gratuite infligée à leurs frères du POOL.

    Troisièmement, l’agglomération de Makoua a profondément été touchée par les sacrifices humains de SASSOU NGUESSO et de son conspirateur F. AYESSA, sacrifices humains visant à renforcer leur pouvoir diabolique. Nous notons en effet, des disparitions et des assassinats d’hommes, de femmes et d’enfants par dizaine tout au long de ce règne du tyran SASSOU NGUESSO.

    Quatrièmement, le rôle historique joué par Le Général MOKOKO dans la fin du monopartisme. En effet, avec la chute du mur de BERLIN, le président français François MITTERAND avait conditionné l’aide au développement à la faveur du multipartisme.

    Grâce au Général MOKOKO, à l’époque chef d’Etat major des armées congolaises, que la conférence nationale souveraine de l’année 1991 a pu être menée jusqu’à son terme, et a abouti à la fin du monopartisme. Le multipartisme a donc vu le jour au Congo. Sans l’intervention du Général MOKOKO, le professeur Pascal LISSOUBA ne serait jamais devenu président démocratiquement élu du Congo après la conférence nationale souveraine.

    Malheureusement nous constatons que certains individus, particulièrement sur la place de PARIS, ont tendance à oublier ce rôle historique du Général MOKOKO et des syndicalistes dirigés par monsieur BOKAMBA YANGOUMA, tous deux originaires de la partie Nord du pays.

    Ces individus négationnistes se livrent à des amalgames que le Général MOKOKO étant du Nord comme SASSOU NGUESSO, il n’est pas l’homme à même de redresser ce pays dans cette période si sombre de notre histoire. Nous devons reconnaître la victoire du Général MOKOKO aux élections du 20 mars 2016 qui se sont soldées par un hold-up électoral.

    A titre de comparaison, il faut le rappeler que les recommandations du président François MITTERRAND de son discours à la BAULE, n’avaient pas été suivies partout. Nos pays amis comme le CAMEROUN de Paul BIYA, le TCHAD d’IDRISS DEBY, le TOGO d’EYADEMA, le GABON d’Omar BONGO avaient refusé à l’époque d’instaurer cette dynamique du multipartisme. Grâce à l’esprit républicain du Général MOKOKO, que le Congo avait pu choisir librement et dans la paix, cette voie d’alternance démocratique.

    Nous devons donc œuvrer pour la conservation des acquis de cette conférence nationale souveraine et reconnaître le rôle de son Artisan, le Général MOKOKO.

    Nous devons éviter de répéter les erreurs du passé qui nous ont ensanglantés. Toute tentative malicieuse visant à saper ces acquis, sera vouée à l’échec. Halte au négationnisme ! Nous sommes sur un volcan.

    Face à ces injustices insupportables, à savoir:
    le complot contre les deux fils makouas avec une mise en danger du président démocratiquement élu, Le Général MOKOKO l’extermination de leurs frères du POOL.

    Les sacrifices humains dans l’agglomération Makoua et les empoisonnements le climat de terreur instauré dans le pays.
    La violation des droits fondamentaux des citoyens qui d’ailleurs a fait l’objet d’un rapport de plusieurs dizaines de pages du département Américain le chaos instauré volontairement pour régner,
    etc, …
    les makouas ne pouvaient rester indéfiniment dans le mutisme. A la différence de leurs frères mbochis de Boundji qui accompagnent le tyran dans son agression contre leurs compatriotes du POOL, les makouas sont contraints de réagir.

    Cette protestation des makouas qui a débuté le dimanche 7 mai 2017 et qui réclame que justice soit faite, doit éveiller nos consciences. Elle ne s’est pas limitée à la distribution des tracts par des jeunes dans différents quartiers de la ville de Makoua. En effet, c’est une réaction graduée impliquant la sortie des sages makouas de leur réserve.

    Il faut comprendre que cette sortie des sages makouas de leur réserve n’est pas un fait banal lorsqu’on sait le rôle qu’ils jouent dans le maintien de l’harmonie et la paix dans les centaines de villages de l’agglomération de Makoua. Ils sont habitués à pratiquer leurs rites traditionnels de l’Oralité dans la discrétion. Leur sortie est révélatrice d’un véritable malaise national.

    L’histoire nous apprend que la sortie des sages makouas de leur silence s’est toujours traduite par la chute des différents gouvernements successifs du Congo.
    Plutôt que de continuer à fermer leurs yeux sur l’arbitraire et la barbarie, les makouas ne sont pas allés par quatre chemins pour dire tirer la sonnette d’alarme.

    Nous cadres Makouas du collectif des résistants extérieurs à la dictature barbare d’Oyo, incitons tous les dignes fils originaires de la cuvette centre, particulièrement les Makouas et les Kouyous qui sont les piliers d’Oyocratie, tous les congolais du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest et du Centre, à se désolidariser de ce pouvoir. Il n’est jamais trop tard pour se désolidariser d’un assassin.

    Non seulement SASSOU NGUESSO continue de souiller son clan Mbochi mais aussi il condamne définitivement l’avenir des enfants de son clan. Les AK-47 n’ont jamais été un instrument d’une paix durable. « Chaque chose à sa saison », dixit un proverbe chinois.

    Le dictateur SASSOU NGUESSO et sa bande de criminels ont mis en danger les populations du Nord et du département de la cuvette centre. Il a mis à disposition des extrémistes du Nord et du Sud, tous les ingrédients pour la sauvagerie.

    Notre collectif met en garde les traites de la nation, Firmin AYESSA et sa bande, qu’ils portent une lourde responsabilité en continuant à soutenir le dictateur. Les crimes humains et économiques causés par le tyran SASSOU NGUESSO sur toute l’étendue du territoire congolais sont innombrables.

    La France par le biais de sa politique françafricaine porte également une lourde responsabilité. Nous constatons que la France qui devait être en principe le premier partenaire du Congo, est devenue le partenaire exclusif du dictateur SASSOU NGUESSO et de sa famille.

    La France doit retirer son sous-préfet le dictateur Sassou Nguesso pour éviter que demain nous nous retrouvons dans une situation similaire à celle du Rwanda où les relations sont tendues depuis le génocide rwandais impliquant la responsabilité de la France dans la genèse de celui-ci.

    Ce glissement dans nos relations avec la France au profit du dictateur et au détriment des populations congolaises, doit être réparé. Tout comme les Rwandais, nous avons le devoir de mémoire.

    Après la chute du tyran, notre objectif premier sera de reconstruire l’unité nationale et de prendre un nouveau départ avec nos partenaires étrangers.

    Makoua ruiné et déclassé, le Congo ruiné et déclassé, le POOL vidé de ses habitants et déclassé: voilà l’œuvre du dictateur SASSOU NGUESSO.

    Notre bien commun, le Congo est indivisible.

    Vive notre Président démocratiquement élu, Le Général MOKOKO.

    Fait le 25 mai, 2017, en France sur proposition P.I.

    Le Réseau des Intellectuels Makouas du Collectif des Résistants Extérieurs à la Dictature

    Publié par Isidore AYA TONGA, né à Brazzaville et originaire de Makoua, ayant passé l’école primaire, le collège et une partie du lycée à Makoua… http://congo-objectif2050.over-blog.com/2017/05/dossier-exclusif-sur-makoua-en-ebullition-autrefois-ville-lumiere-de-tout-le-nord-congo-1905-a-1980-aujourd-hui-souillee-par-firmin

  5. VOTER MACRON POUR L'EXTERMINATION DU CONGO EN COMMENÇANT PAR LE POOL

    La seule manière de récupérer notre pays c’est le départ de la FRANCE DU CONGO .SASSOU N’EXÉCUTE QUE LES ORDRES VENANT DE LA FRANCE.
    LE 25 MAI 2017 France 24 DEVRAIT MONTRER UNE VIDÉO DES VIOLENCES DANS LE POOL, MAIS MALHEUREUSEMENT POUR EUX TOUS LE TÉMOIGNAGES DÉMONTRENT QUE C’EST LES MILICIENS DE SASSOU QUI :
    VIOLENT
    BRULENT LES VILLAGES
    ET PRENNENT LES POPULATIONS EN OTAGE
    DU COUP L’ÉMISSION DE France 24 N’A PLUS EU LIEU.
    TANT QU’IL AURA L’AMBASSADE DE France A BRAZZAVILLE NOUS VIVRONS LES GÉNOCIDES A RÉPÉTITION, CAR C’EST LE CONGO QUI NOURRIT LA FRANCE, ET France TROP GOURMENT NOUS RÉPOND PAR LA VIOLENCE
    AVEZ-VOUS SUIVIT LE REPORTAGE DE RFI, LA CONCLUSION SELON REPORTAIRE C’EST DE LAISSER SASSOU CONTINUE DE TUER, POURQUOI LA France PAUSE DES DRAFTS CONTRE ASSAD S’IL FAUT LAISSER UN TUEUR EXTERMINER TOUTE LA POPULATION?

  6. AYESSA FIRMIN

    Si aujourd’hui Monsieur Raymond Césarise peut parler milliards, parce qu’il a eu la chance d’être nommé Ambassadeur dans un pays qu’ils ont voulu (Chirac Jacques et les autres malfrats de la France), être dirigé par le grand corrupteur du monde qui est prêt à corrompre Dieu pour qu’il le laisse vivre éternellement au Congo *Brazzaville sa propriété privée, malheureusement notre Dieu lui a fermé les yeux et s’il ne sait pas, qu’il sache pour sa gouverne, que sa fin est proche.

Laisser un commentaire