Les conflits, les tensions et les crises qui déchirent le tissu social et politique de l’Afrique contemporaine sont l’expression de la vitalité d’une société en mutation. De ce fait, toute théorie des organisations ou politiques proposant l’entente parfaite comme une donnée normale et naturelle d’une nation, d’un Etat ou d’une société, nous parait irréelle, source d’espérance injustifié et de culpabilité inutile. C’est pourquoi, étant donné que les conflits est une activité qui fait partie de la vie en communauté, il est préférable pour toute société humaine de mettre sur pied, en son sein des mécanismes, des méthodes ou techniques de leur gestion ou de leur prévention, afin de les maintenir à une dose acceptable, que les chercheurs appellent «le seuil de tolérance». C’est dans ce cadre que beaucoup de chercheurs ont proposé des méthodes dont certaines sont liées aux relations interpersonnelles. Pour cette réflexion, nous nous inscrivons dans la logique d’une série d’autres, que nous avons publiées sur le chercheur Brazza-congolais Michel-Innocent Peya ; dont les publications ont retenu notre particulière attention tout au long de la crise politique actuelle que traverse la RDC et le reste de l’Afrique.
En effet, dans nos précédentes livraisons, nous avons démontré l’engagement pour une Afrique paisible et stable de cet auteur. Monsieur Peya nous avait proposé ; dans sa démocratie à l’Africaine, les valeurs fondatrices de la paix, de la stabilité et de la concorde en Afrique. Ces valeurs africaines sont entre autres : le dialogue, les concertations, le consensus, le compromis, le pardon et la tolérance -les valeurs initiatiques. C’est dans cet ordre d’idées qu’il a développé les métaphores du mythe de la termitière, de la dictature de l’urgence, de l’opposition -blanchisserie, de l’agent économico-politique intelligent, de modèle Nelson Mandela pour la paix et la stabilité en Afrique, ainsi que la démocratie de l’exclusion et du non partage. Aujourd’hui, notre attention porte sur l’une de ses innovations non connue du grand public, qui s’appelle ‘‘la théorie de l’UNITE DE SENS’’, parue aux éditions Nouvelle pensée en 2014. Rédigée dans le cadre de la gestion des ressources humaines au sein des organisations modernes, cette construction théorique de haut niveau scientifique, de Michel-Innocent Peya, s’est révélée instrument de portée large dans son application et susceptible de contribuer à la résolution, à la prévention et à l’apaisement des conflits dans le continent.
Selon Monsieur Innocent Peya Michel, les gros de conflits qui déchirent l’Afrique en général et la RDC en particulier sont tributaires de l’absence de l’Unité de sens entre les différentes composantes des classes politiques. Le Sens selon lui, doit être compris, à la fois comme «Une signification» et comme «direction» page 11. Dans la plupart des cas, constate ce chercheur africain, les Africains mieux la classe politique africaine se déchire et s’entredéchire causant destruction, mort et désolation, simplement faute de consensus sur le concept juridique et politique que les acteurs utilisent. Donc, l’absence de l’UNITE DE SENS, comme signification, entraine en Afrique une rhétorique verbale incendiaire, tintée d’une importante dose de démagogie, qui énerve à la fois l’éthique de tranquillité et les dispositifs de maintien de cohésion sociale. Quand les gens n’ont pas le même entendement des mots qu’ils utilisent, ils ne peuvent pas parler le même langage et par voie de conséquence, le compromis et le consensus cèdent la place à l’affrontement. L’exemple le plus récent et frais en mémoire est celui du premier point inscrit à l’ordre du jour des négociations directes entre la Majorité et l’opposition sous l’égide de la CENCO. Il s’agit du «Respect de la constitution». Tout le monde, de tous les deux camps, ne jure que sur le respect de la constitution on dirait qu’il en avait deux distinctes en RDC. La mouvance présidentielle exige le Respect strict de la Constitution et l’opposition organise meeting et marches pour exiger le respect de cette même constitution. La question qu’il faut se poser est de savoir de quelle constitution s’agit? Il y a lieu de se demander quel contenu chaque troupe donne à ce concept?
Ainsi, aussi longtemps qu’il n’y aura pas une unité de sens autour de ce mot, Michel-Innocent Peya prévient, qu’il y aura, malheureusement toujours et encore pertes inutiles en vies humaines. Donc, à chaque crise, conflit et tension, il est recommandé de s’asseoir pour créer l’UNITE DE SENS entre acteurs dans sa dimension ‘‘Signification ou contenu’’. Michel Peya indique que cela va contribuer au développement d’une communication politique responsable, exemple des propos discriminatoires, incendiaires, calomnieux, mensongers, haineux et violents. En revanche, lorsque les membres d’une communauté partagent la même compréhension des termes qu’ils utilisent, ils doivent éviter de marcher en ordre dispensé. Et c’est à partir de là que Michel-Innocent Peya fait intervenir à la page 12 dans sa théorie, la notion de l’UNITE DE SENS comme DIRECTION. L’Avenir d’un peuple, d’une nation, d’un pays voire d’un continent, ne peut se concevoir radieux que si chacun est libre de prendre la voie ou le chemin qu’il souhaite. Il y a un consensus et un compromis minime soient-ils qu’il convient de trouver en termes de direction à prendre. C’est dans cette perspective que les Etats, tout en étant jaloux de leur souveraineté, acceptant d’adhérer à des organisations sous-régionales, régionales, continentales et mondiales afin de définir avec les autres la marche à suivre pour l’avenir de la planète et des hommes qui y habitent.
En fait, la gestion d’une nation ou d’un pays est un processus complexe et contraignant. Les étapes à parcourir pour effectuer un mandat, voter un budget, organiser un transfert pacifique des responsabilités de l’Etat, est un chemin qui nécessite une certaine identité de vue de la majorité des citoyens. S’il y a absence totale ou crise profonde de l’unité de sens entre membres de la société ; en terme de SIGNIFICATION et de DIRECTION, sur les grandes questions d’intérêt général, sur les valeurs fondatrices de la nation, est les principes d’organisation et de fonctionnement de l’architecture institutionnelle micro et macro-sociétale, ainsi que sur la façon d’y parvenir, le continent Africain sera longtemps soumis à l’instabilité et au chaos dans tous les domaines. En guise de conclusion, nous estimons que pour assurer un avenir heureux de la RDC et du reste du continent, l’application des principes énoncés dans la construction, théorique de Michel-Innocent Peya s’avère nécessaire. Au moment où la communauté internationale réclame au même titre que les pouvoirs et les oppositions, le respect de la constitution en RDC et dans le reste du continent, nous devons nous rassurer de l’unité de sens de cette revendication. Sinon, nous allons tous tombés dans les sentiments inefficaces, en entretenant des attitudes instinctives qui vont nous conduire à un renversement des rôles où la victime est présentée en persécuteur et ce dernier en saveur.
Source: C-News – RDC
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L’arnaque n’a pas fonctionnée, l’avion du terroriste sassou est resté au USA, la France a volé au secours de son terroriste en l’escortant au Congo dans un avion équipé de tout système de défense le plus sophistiqué possible que la France peut avoir.
La France reconnait rien qu’entre 1997 a 1998 sassou a tue 400.000 congolais soit 10% de la population. Et de 1998 a 2002 opération mouebara, qui est réputée avoir fait le pire. Le génocide français en passant par sassou deux fois plus de morts au Congo que celui de Rwanda.
LE CONGOLAIS DOIT LE SAVOIR QUE :
LES MORTS DE SASSOU DEPASSE DE TRÈS LOIN LES MORTS EN SYRIE
ET SASSOU CONTINUE DE TUER, PAR LES BOMBARDEMENTS, LES TORTURES….
SASSOU EST LE PLUS GROS CRIMINEL QUE L’AFRIQUE N’A JAMAIS CONNU
LE PÉTROLE CONGOLAIS COUTE O CFA LE BARIL A LA France
LA France EST LE PROTECTEUR DU TERRORISTE SASSOU
SASSOU OU THIERY OU LES MBOCHIS N’EXÉCUTENT QUE LES ORDRES DE LA France
SASSOU LE TERRORISTE EST UN DEMI ANALPHABÈTE
L’AMBASSADEUR FRANÇAIS EST LE PRÉSIDENT DU CONGO
LA France EST LE SEUL PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE DE RECONNAITRE SASSOU COMME PRÉSIDENT
Cher Paya, L’Afrique connait une mutation regressive, esperons quelle soit recessive, c’est a dire quelle puisse disparait avec le temps sans pour au temps emporter tous les citoyens soit pas la famine, les guerres ou maladies.
Les divergences existent meme dans les systems tres homogenes. la complexite en Afrique Centrale en particulier c’est que non seulement on se detruit a l’interieur (intresec) ce qui peut etre extrapoler comme un phenome de « calibalism » mais que nous (les animateurs politiques) invitent a volonter les forces exterieures pour accelerer la destruction.
A mon avis c’est cela qui constitute le drame mais j’espere que le vent soufle deja du cote de l’espoire.
Encore Innocent Péya..!
Pauvres journaux de l’opposition, créer au moins des pages nécrologiques payantes pour vous financer ou bien faites des publi-reportages sur tous ces sapeurs assoiffés de renommée….. C’est mieux que de nous faire humer les excréments de ce pseudo-docteur… Adoptez le bon sens véritable, please!
C’est toute une vérité que vous avancez… Combien de fois on est fatigué de ce Peya, les mots me manquent pour en exprimer. En fait le Sieur Peya ne fait que sa propre propagande. Ce sont des médias comme Zenga-Mambu qui ne cessent de recevoir son argent et par ce fait contribue a diffuser les bêtises de ce cancre de Peya. Ils deviennent chaque jours qui passent des caisses de résonance de cet idiot partenaire de sassou appelé Peya
Si Zenga-Mambu et ses dirigeants n’ont pas d’argent pour s’autofinancer, diable pourquoi ne comprennent-ils pas que s’est honteux de faire usage de l’argent de Peya!!!!
La honte de l’opposition dont on parle, c’est tout ça… Allez comprendre.
Le dictateur Sassou Nguesso ou l’ogre de l’Alima au Congo Brazzaville voulait-il rencontrer Donald Emperator ou Donald Trump aux USA?
Dans tous les cas, un seul prénom-clé a été prononcé aux yeux des congolais et du monde entier: Donald: Emperator ou Trump: Quoique qui ressemble s’assemble et puis !!! http://congo-objectif2050.over-blog.com/2016/12/petites-epreuves-philosophiques-des-rapports-entre-humains-societes-et-civilisations-mode-d-emploi.html
Chè(e)r(e)s compatriote(s),
Les auteurs nazis de la première heure n’avaient pas un corpus intellectuel suffisant. Tout comme les théoriciens de l’opération MOUÉBARA. D’où le besoin d’une légitimité académique. Ainsi, le rôle joué par les universitaires dans la machine nazie fut important. L’Histoire nous enseigne que la pensée, elle aussi, peut tuer. Les constructions théoriques des professeurs allemands ont fourni les idées et les techniques qui ont conduit à un massacre sans précédent et l’ont légitimé. Eric Zémour, Collinet MAKOSSO, Michel-Innocent PEYA et d’autres sont des caricatures modernes de ces académiciens nazis.
La postérité ne retiendra de ces piètres personnages qu’ils n’ont été que des collabos et des docteurs en droit machiavélique. SASSOU a fait de tous les faux cadres qui l’accompagnent des criminelles contre l’humanité. Vaine seront leurs contorsions sémantiques du genre « le consensualisme congolais » ou « la démocratie à l’Africaine » à laquelle ils se livrent pour justifier les régimes monolithiques actuellement aux abois.
D’autre part, Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), a écrit à juste titre un ouvrage corrosif (« Les intellectuels faussaires ») qui démontre les mensonges de certains experts et autres donneurs de leçons très médiatiques.
Depuis quelques années, dit Pascal Boniface, le mensonge est devenu la marque de fabrique de plusieurs intellectuels. Ces « faussaires » qui assènent sans aucun scrupule des contrevérités pour défendre telle ou telle cause sont quasi intouchables. Quoi qu’ils racontent, on les respecte et personne, ou presque, n’ose dénoncer leurs petits arrangements permanents avec la vérité. Ils distillent des énormités et des concepts creux. Le triomphe de ces « serials-menteurs » représente une véritable menace pour l’information et la démocratie. Collinet MAKOSSO, Michel-Innocent PEYA et d’autres théorisent sur une certaine démocratie qui ne serait pas universelle. Et donc, les africains n’ont pas d’autres choix que de se soumettre au diktat des dynasties familiales actuelles pour les pérenniser au nom d’une certaine stabilité. Mais les écrits de ces derniers ne peuvent pas être tenus en grande estime par les africains cultivés. Ils ne sont que l’objet de railleries.
Chè(e)r(e)s compatriote(s), SASSOU est un analphabète mégalomaniaque qui continue de s’abriter derrière des « intellectuels faussaires » qu’il expose en achetant leurs livres avec l’argent du contribuable. Ce dernier regrettera amèrement l’argent volé et dépensé dans l’achat de ces mercenaires de la plume, tout en affamant notre peuple. Car le temps est venu du soulèvement pour chasser par la force ce putschiste et ses collabos. VIVE LA RESISTANCE ! VIVE LE CONGO LIBRE !
MORCEAU CHOISI: A LIRE, A LIRE, A LIRE A LIRE
Chers compatriotes et chers lecteurs,
De ce monsieur Michel Innocent Peya, on a tant entendu parler. Mais ce qu’on ne nous dit pas, c’est que cet apprenti-sorcier est un franc-maçon et pour Dénis Sassou Nguesso, c’est l’occasion de bien révéler au monde que l’ethnie Mbossi a aussi un écrivain de taille, capable de susciter un débat intellectuel a caractère philosophique et de le canaliser au point d’en faire un outil de recherche politique.
Michel Innocent Peya n’invente rien; s’il savait comment les ghanéens ont fait partir Jerry Rawlings, il ne se frotterait pas les mains disant « Eureka ! ».
Autant dire que Michel Innocent Peya n’a rien trouvé. D’ailleurs, s’il croit avoir trouvé une recette miracle ou bien une approche philosophique de transition politique dans la paix, pour permettre à l’Afrique de faire une économie de sang et des vies humaines, pourquoi ne l’appliquerait-il pas par son parent Dénis Sassou Nguesso lequel tue innocemment dans le Département du Pool, sans aucune raison valable ?
Pour venir à bout d’un seul individu, qui plus est le produit de sa propre création ou de son éprouvette, Dénis Sassou Nguesso a t-il vraiment besoin de tuer de paisibles Bakongo et de Batékés dans le Département du Pool, comme s’ils étaient tous des supporters de Ntoumi ?
A-t-il fini de baiser ses filles, c’est maintenant son obsession pour le sang humain qu’il va pousser jusqu’à son comble en allant chasser les paisibles citoyens du Département du Pool ?
Colonel Thomas Bakala Mahinda