Nous, soutiens de J3M, publions la communication suivante, à moins de deux mois de la fin de l’année 2019. Année au cours de laquelle la situation politique en Afrique est restée, comme de tout temps, controversée et mouvementée, malgré quelques signes d’apaisement manifestés dans certains pays, notamment :
-la libération des prisonniers politiques au Sénégal où l’ancien maire de Dakar KHALIFA SALL, candidat à l’élection présidentielle et 800 autres frères sont sortis des geôles par une grâce présidentielle ;
-la libération des prisonniers politiques également au Cameroun au début de leur dialogue national, notamment Monsieur Maurice KAMTO et ses cents autres camarades, emprisonnés pendant plusieurs mois pour avoir contesté les résultats d’une élection présidentielle ;
-le fait inédit, il y a quelques mois, à 5 km de Brazzaville, à Kinshasa, le nouveau Président de la RD Congo, Félix Antoine Tshisékédi, pour ne pas le citer, a libéré la quasi-totalité des prisonniers politiques de son pays. Vivement, nous l’encourageons à libérer les quelques militants du ‘Boundou dia Kongo’ qui sont encore en prison à Ndolo.
-la tenue des élections libres et transparentes sans guerre en Tunisie, à la satisfaction du grand nombre des africains….
-le vote d’une importante loi au Benin, promulguant « l’amnistie des faits criminels » commis lors des violences post-électorales consécutives aux législatives d’avril 2019. Cette loi dispose que « toutes les procédures engagées sont dépourvues d’objet, les jugements ou arrêts prononcés non avenus et les personnes détenues à titre provisoire ou en exécution des jugements ou arrêts prononcés sont mises en liberté…. »
A contrario de ce qui précède malheureusement, en Guinée Conakry, le Président Alpha Condé, à l’image du Président Denis SASSOU NGUESSO en 2015 au Congo Brazzaville, est en train de secouer « le cocotier référendum », pour emprunter le chemin périlleux du changement de la constitution, afin de briguer un troisième mandat. Ceci, en dépit de l’ultime déclaration des Chefs d’Etats de la CEDEAO à Niamey, Niger en faveur du constitutionalisme et de la limitation des mandats présidentiels.
Pire, le drame du Congo notre pays qui s’illustre de plus en plus par un manque de signal positif et où tous les clignotants sont au rouge à quelques mois de 2021, année de fin d’un nième mandat présidentiel acquis sur base du changement illégal de la constitution du 20 janvier 2002 et du hold-up présidentiel du 04 mars 2016.
Le Drame du Congo, répétons-le une fois de plus, consécutif à la crise multidimensionnelle sans précèdent que connait le pays et qui n’a pas de début de solution…
Le Président SASSOU NGUESSO ne lâchant rien : pas de libération des prisonniers politiques, pas de vrai dialogue national inclusif, pas de révision du corps électoral souhaité, pas de nouvelle recomposition de la commission électorale et de la Cour Constitutionnelle.
« Il se veut une termitière qu’aucun vent ne peut terrasser, un serpent dans un étang, une panthère dans un buisson, une arête (lèkoubè) à la gorge, etc… »
Cependant, la situation socio-économique du Congo, notre pays, s’est gravement détériorée.
La pauvreté s’est accrue et la misère s’est répandue, au gré des retards de salaires, des impayés de bourses et pensions et des calendes grecques infligées à la dette intérieure du privé national.
Plutôt que de se préoccuper de l’émergence du pays en plein naufrage, le pouvoir en place, joue au pourrissement et à la canaillerie qui se sont donnés effroyablement droit de cité. « Makiandé, Oui, on fait, le ciel ne tombera pas »
A la volatilisation des 14 000 milliards de FCFA des comptes publics se sont ajoutés les dernières révélations de la presse internationale (50 millions US $ des fonds publics détournés par ici, achat d’appartement de 7 millions US $ avec l’argent public par là et sans oublier les 19 millions US $ saisis à Saint Marin dans 36 comptes), qui n’ont pas fini de dissoudre le peu de solidarité nationale qui nous restait.
Les Partis au pouvoir illégitime ne se sont pas privés, doubles salaires, évalués à plusieurs dizaines de millions de F.CFA, de certains dirigeants en même temps Sénateurs ou Députés. Les autres membres permanents de ces Partis se gavent avec 11 à 5 millions CFA mensuel au nez et à la barbe des hommes de droit.
Récemment encore, selon Olivier DE SOUZA dans OpéraNews, le négociant de pétrole Gunvor est condamné par les Procureurs Fédéraux de Suisse à une amende de 95 millions de dollars pour corruption au Congo Brazzaville et en Côte-d’Ivoire.
Et il ajoute, que si le Gouvernement Congolais a toujours nié ces accusations, le Bureau du Procureur Général de Suisse affirme que le Président Denis SASSOU NGUESSO ainsi que les membres de sa famille font Partie des bénéficiaires des pots-de-vin.
Mais tout cela n’émeut personne, à l’instar des demandes du Président MACRON et du Ministre LE DRIAN formulées auprès du Président SASSOU pour la libération du Général Jean Marie Michel MOKOKO, André OKOMBI SALISSA et autres prisonniers politiques.
On comprend aisément, qu’on est bien dans « la nouvelle république » où faire main basse sur les ressources du pays et réprimer, déshumaniser les compatriotes deviennent une culture.
L’illusion des prétendants à la magistrature suprême en 2021 et perdition de l’élite.
Quel que soit la diversité des candidats à la présidentielle pour 2021, on peut dire sans se tromper, que le Parti-Etat toujours à la manoeuvre, fera tout pour garder l’initiative, c’est-à-dire le pouvoir de tricherie, d’intimidations, d’emprisonnements, de crimes gratuits et crapuleux. Ainsi les appels à ne pas perdre le pouvoir sont haros sur les toits.
Ces appels s’appuient sur un système répressif, selon la presse internationale, de plus en plus opérationnel que jamais, avec des équipements de hautes technologies (écoute derrière les murs, caméra infrarouge avec détection de la présence des êtres vivants, drones corrélés avec traceurs GPS, etc…).
Quant aux élites, ils ont, pour la plupart, depuis fort longtemps :
-vendu leurs âmes au diable, au propre comme au figuré, déambulant tels des zombies à la quête de la prochaine probable nomination en gageant tout, dignité, femmes, enfants et autres membres de la famille et en se soumettant à toutes les déviances;
-adapté leur ADN, en faisant fi de leur savoir, sens d’analyse et d’esprit critique. Ils ont curieusement apporté la caution morale aux subalternes comme pour dire, les hautes études ne servent à rien.
-fait fi, de leur rôle de modèle social sur les autres, en pillant les structures de production placées sous leurs responsabilités et puis en étalant, sans vergogne sur la place publique, les biens et richesses mal acquis.
La complicité de certains cadres du Sud du pays au pouvoir en place.
Que ceux qui crient avec suffisamment de malice au « Pouvoir du Nord », sachent qu’un grand nombre des cadres qui s’enrichissent et soutiennent le pouvoir illégitime en place sont du sud:
– ils sont dans toutes les sphères de la répression où ils font la filature, les écoutes et sont chargés, comme « leurs camarades membres » du Nord, des basses besognes, la torture et les exécutions sommaires;
-ils sont majoritairement à la Présidence de la République et dans toutes les autres institutions, même de renommée spirituelle qui ont un impact sur la vie du pays;
-ils sont nombreux dans le Parti-Etat, très hypocrites et surtout cupides, prêts à tout, trahir, braquer les urnes pour truquer les élections à fin d’assouvir leurs innombrables besoins, fabriquer du faux et exécuter des ordres contre nature…
Voici là où se trouve le pouvoir illégitime caractérisé par :
-Sa capacité de tromper, d’organiser la prédation des ressources et de ruiner le pays avec la complicité des grandes puissances ;
-Sa capacité d’organiser la corruption et les violences policières ;
-Sa férocité au génocide dans certaines régions (hommes, maisons, animaux et arbres fruitiers…);
-Sa capacité de soumettre les congolais à demander, la peur au ventre, pardon, l’encourageant ainsi à amplifier sa barbarie.
En voie d’extinction manifeste, les congolais impuissants sont dans leur ensemble maintenus régulièrement et sciemment en pénurie (délestage en eau, électricité, carburant, médicaments).
Dans ces misérables conditions, on compte des dizaines de morts par jour dans les deux principales morgues de Brazzaville et de Pointe Noire.
L’éducation, mieux la formation du capital humain est dans un état exécrable par l’abandon des écoles au profit des dépenses de prestige et d’entretien des structures militaires, politiques et folkloriques où le clientélisme et la corruption sont à leur comble.
En somme, le pays s’est mué en vaste CASERNE où PRISONS et CIMETIERES se côtoient et s’alternent à un rythme effrayant.
LA LIBERATION DU GENERAL MOKOKO, L’ALTERNATIVE
Face à ce tableau sombre de la situation du pays de ni guerre, ni paix, du traumatisme permanent et à l’incapacité des différentes plates-formes politiques dites de l’opposition à mener une action collective d’envergure pour mettre fin à la hargne du pouvoir en place, eh bien, la grande majorité des congolais et des congolaises s’accordent, comme en 2016, pour dire qu’il faut aujourd’hui à la tête de l’Etat Congo, un autre homme porteur de l’espoir de son peuple et Jean Marie Michel MOKOKO est bien cet homme dont la libération sans condition est plus qu’une nécessité et sortir le pays du gouffre d’où il est plongé, une urgence.
Ce cri de cœur de la majorité des congolais corrobore bien les demandes du Président MACRON et du Ministre LE DRIAN formulées auprès du Président SASSOU pour la libération du Général Jean Marie MOKOKO, André OKOMBI SALISSA et les autres prisonniers politiques, mais restées sans suite.
Nous, soutiens du Général Jean Marie Michel MOKOKO, espérons que la sagesse primera et que cette libération aura bien lieu d’ici la fin de l’année 2019 car, encore une fois de plus, le vrai débat aujourd’hui pour le pays, est de savoir si l’on continue de se braquer en s’accrochant aux positions dominantes et aux intérêts partisans acquis, au point de compromettre davantage son avenir, ou si l’on accepte de bien se ressaisir et d’assainir les bases existantes au travers des relations plus confiantes entre les acteurs politiques, pour que tous ensemble, sans discrimination, le pied à l’étrier, nous puissions assurer sans faille l’émergence tant souhaitée du Congo.
Le salut est à ce prix.
Pour les soutiens du Général MOKOKO
VICTOR ONIONGO ITENDY
Ancien membre de la Direction de Campagne
Référent des soutiens du Dpt de la Cuvette
Pour ce faire, De ce point de vue…..
En 2021, nous appelons à un consensus des congolais de divers horizons, à une seule candidature (unique) face aux SASSOU
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« La complicité de certains cadres du Sud du pays au pouvoir en place.
Que ceux qui crient avec suffisamment de malice au « Pouvoir du Nord », sachent qu’un grand nombre des cadres qui s’enrichissent et soutiennent le pouvoir illégitime en place sont du sud:
– ils sont dans toutes les sphères de la répression où ils font la filature, les écoutes et sont chargés, comme « leurs camarades membres » du Nord, des basses besognes, la torture et les exécutions sommaires;
-ils sont majoritairement à la Présidence de la République et dans toutes les autres institutions, même de renommée spirituelle qui ont un impact sur la vie du pays;
-ils sont nombreux dans le Parti-Etat, très hypocrites et surtout cupides, prêts à tout, trahir, braquer les urnes pour truquer les élections à fin d’assouvir leurs innombrables besoins, fabriquer du faux et exécuter des ordres contre nature… »
REALLY ?
Et où sont les autres, la minorité(?), que fait-elle, que dit-elle exactement?
Honnêtement, qui sont réellement les piliers (Massif ‘nordique’ ayant le vrai rôle de support dans l’édifice Takou) qui supportent pratiquement ce système, certainement dans l’armée et dans la police incluant bien entendu tous les sub-services secrets y relatifs et de répression officiels et officieux?
Parlons peu, parlons bien!
Eh papa, le soleil se lève chaque jour comme un disque rayé.
Dans une dictature les tyrans comme sassou tirent les ficelles de tous les pouvoirs,exécutif,militaire,législatif,judiciaire et des medias avec culte de personnalité.Tous les postes de commandement surtout militaire sont entre ses mains à travers son clan et son ethnie,les bourses et les recrutements c’est l’affaire de son ethnie.Noius avons vu les étuidiants envoyés à cuba ,80 % issus de l’etnie sassou et c’est pareil dans l’armée.Cela crève les yeux et qu’on ne nous raconte pas des salades.SASSOU REGNE PAR LA FORCE MILITAIRE DE SON ETHNIE DONT OKOI EST LE CHEF D’ETAT MAJOR COMPLICE.
lIRE…NOUS AVONS VU LES ETUDIANTS ENVOYES A CUBA 80% ISSUS DE L’ETHNIE DE SASSOU ET C’EST PAREIL DANS L’ARMEE.POUR SASSOU LE POUVOIR EST AU BOUT DU FUSIL ET CE SONT LES CADRES DU CLAN SASSOU QUI ONT LES ARMES.ACTUELLEMENT LE PEUPLE DESARME ET DIVISE NE PEUT FONCER TETE BAISSEE CONTRE LES HELICOPTERES DE COMBAT DE SASSOU.
A SUIVRE…
QUITTER OU NON LE FRANC CFA: SASSOU NGUESSO , ON FAIT COMMENT ET POURQUOI VOUS NE DITES PAS UN MOT? https://www.youtube.com/watch?v=2fS_7P8Vuag&feature=youtu.be