Interview exclusive avec Marc MAPINGOU MITOUMBI

Mokoko et Okombi sont en prison et la véritable mission des démocrates doit être celle d’intensifier les pressions pour leur libération et non de se précipiter comme des canards sauvages devant un fromage tendu par le régime en 2021.

Ancien Directeur de campagne du Professeur Pascal Lissouba à la présidentielle de 1992, Représentant du Général Jean Marie Michel Mokoko en Europe, Marc Mapingou nous a accordé une interview dans laquelle nous avions parlé de la présidentielle de 2021, de sa participation ou non cette course électorale ainsi que de l’élection de Félix Tshisekedi à la tête de la RDC. Voici l’interview !

Celmond KOUMBA : Votre leader politique  le Général Jean Marie Michel Mokoko a été condamné à 20 ans de prison, alors, serez- vous candidat à la présidentielle de 2021ou vous allez boycotter cette course électorale ?

Marc Mapingou : Je l’ai  déjà  dit sur d’autres  médias. Le calendrier  ou  l’agenda  de 2021 est un non  événement  pour les démocrates  qui souhaitent  réellement  des changements  au Congo  Brazzaville. En 2016, beaucoup  de  congolais  avaient  souhaité  la non participation  à  l’élection  présidentielle, convaincus que tout était faussé  et perdu  d’avance  avec un fichier  électoral  et une cour constitutionnelle  au service  d’un  pouvoir  qui  ne croit pas à l’alternance  démocratique. Certains  comme le Général Jean Marie Michel Mokoko bien que partageant la première idée, ont quand même  osé  défier  la tyrannie. La suite vous la connaissez, emprisonnement  de ceux qui avaient  battu M. Sassou  Nguesso  et n’ont  pas  reconnu son hold-up électoral. D’autres  ont accepté  des tristes   compromissions, se contentant  de quelques postes honorifiques. Le régime  n’a pas changé  et tant qu’il  n’y  aura pas un mouvement  comme  celui de la conférence  nationale  ou un soulèvement  populaire  pour remettre les pendules  à l’heure, et permettre à  tous les candidats  d’avoir  les mêmes  chances, M. Sassou  Nguesso et  sa bande s’accrocheront toujours au pouvoir. Selon mes informations, Sassou  Nguesso a  peur de son avenir et celui des mbochis pour reprendre  une expression  chère à  Dabira et Nianga Mbouala. J’ai  une  autre conception  de  la  politique. Voilà  pourquoi  la question  ne devait  pas  se poser. Les démocrates  doivent  continuer à  travailler  pour éviter d’assister  encore impuissants, devant  cette foire qui s’annonce  en 2021. Mokoko  et Okombi  sont en prison  et la véritable  mission des démocrates doit être celle d’intensifier  les pressions  pour leur libération  et non de se précipiter  comme  des canards sauvages  devant  un fromage  tendu par le régime  en 2021. Le Congo  Brazzaville  est dans une situation  apocalyptique. Le PCT vient de fêter  un certain  5 février, qui n’est en réalité  que la date de l’anniversaire  d’un règlement  de comptes  entre ceux  qui ne se sont pas réellement  entendus lors du partage  de gâteau  après  l’assassinat  de Marien Ngouabi. Le Congo  est- il réellement  dirigé? Jusqu’à  quand  s’arrêtera  ce système  de diversion  où  les congolais  vivent  comme des  étrangers  dans  leur  propre  pays? Pour  moi, 2021 est une année  comme  les autres depuis  que cette  Engeance  a  pris le pays en otage.

Celmond KOUMBA : Si je vous  comprends bien, l’opposition n’aura pas un candidat en 2021 ?

Marc Mapingou : Je ne sais  pas  de quelle opposition parlez-vous. On est dans ce mélange  des genres, où  chacun, malheureusement  fait ce qu’il  veut comme  à  l’abbaye  de Thélème où  il n’y avait  ni Dieu  ni Maître. En revanche, dans  ce mélange, il y a des compatriotes  sincères  qui ont choisi  après  analyse, de faire la Résistance. Les Résistants luttent  pour un rapport  de  force  qui ferait  qu’on  ne peut aller à une élection  transparente  que si le  pouvoir  actuel  est affaibli  par  une pression  populaire  qui nous conduirait  vers une transition  comme  dans les années  90 de la conférence  nationale. Boycotter  ne doit pas être synonyme  de léthargie  ou de manque  d’action.

Boycotter  oui  mais toujours  dans  le  but de changer  le rapport  de force.

Au lieu  de  rêver  nous devons  tirer  des  leçons  d’hier. Que  cette opposition  composée  de  tout  aille  en rang dispersé  ou avec un candidat  unique, tant que les règles  du jeu  sont tracées  par Sassou  Nguesso  et sa soldatesque, je ne vois aucune  issue  à  moins que  demain les faits me donnent  tort car après  tout  l’Histoire  est aussi imprévisible.

Celmond KOUMBA : L’élection de Félix Tshisekedi à la tête de la RDC est-elle un signal fort pour l’alternance politique en Afrique en général et au Congo Brazzaville en particulier ?

MM: Lors de cette élection  de Félix  Tshisekedi, ce qui était  surréaliste  c’est  qu’on a vu surgir brutalement  des dictateurs qui  ont emprisonné leurs adversaires  politiques, s’ériger  en  donneurs de leçons. On a vu aussi  des puissances  comme  la France  qui ont ces derniers temps brandi la doctrine  de souveraineté,  bondir sur le Congo  Démocratique  en  prenant la parole à  la place  du peuple congolais. Ce cinéma  était  inacceptable. Voilà  pourquoi  les démocrates  africains  étaient perplexes. À titre privé  et  personnel, je connais  Félix  Tshisekedi, je l’ai  soutenu  et félicité. Le Président Félix Tshisekedi et moi étions conviés sur invitation du Président Emmanuel Macron, à la célébration de sa victoire qui avait eu lieu au quartier général. Nous avions longuement échangé et discuté sur l’avenir politique des deux Congo. Je ne nie pas  que  cette élection continuera à poser des questions  de transparence ou de légitimité, mais je reste convaincu  que  le Congo  Démocratique a un peuple qui a son génie et qui trouvera  des solutions  pour  traverser cette période  combien  sensible. Je ne sais pas si cette élection  est un signal  fort pour le continent. Les situations  sont différentes  partout. Mon souhait  c’est  de voir ce jeune président  promouvoir  réellement  le développement  et la démocratie  dans son pays et  rompre avec l’autoritarisme  tant décrié  en Afrique. Avec  une élection   controversée, le salut de ce pays résidera  dans la manière  des nouvelles  équipes  à  diriger le pays. Ce ne sera pas une tâche  facile mais  je lui souhaite une  Bonne  chance.

Celmond KOUMBA : Votre dernier mot ?

Marc Mapingou : Nous sommes  dans  un combat  de libération de notre pays où quelquefois  nous avons voulu laisser tomber. Notre pays est dans un chaos  inacceptable  qui compromet  l’avenir  de nouvelles  générations. Nous devons  travailler  avec foi, convictions  et détermination  pour  sauver  ce qui reste encore  à  sauver. L’espérance  est  le maître mot de tous ceux qui croient  à  la vie. Ne jamais  laisser tomber, car le combat  que nous menons  n’est  pas seulement  courtermiste, il est pour  éclairer l’avenir  même  quand nous ne serons  plus de ce monde.

Propos recueillis par Celmond KOUMBA

36 thoughts on “Interview exclusive avec Marc MAPINGOU MITOUMBI

  1. Mokoko et Okombi, deux bons couillons ridicules, ne constituent pas le Congo ni ne représentent le peuple congolais dans sa majorité. Ce sont la plutôt deux anciens dindons purs du PCT et de sa milice armée grotesquement qualifiée d’APN et ensuite de FAC après tout, qui répondront le moment venu de leur actes antérieurs ignobles et ignominieux autant criminels contre leurs compatriotes épris de paix et de véritable justice…

    Cependant libre à eux et leurs conseils de régler leurs différends avec leur mentor autrefois bien-aimé par eux qu’ils ont servi ‘vaillamment’ en bon guerrier nordiste et indubitablement à la lettre durant des années sans sourciller, toujours aux dépens du peuple, avant de tomber en disgrâce au crépuscule.

    Ce peuple et la justice impartiale apprécieront à l’heure H donc, même pour les transfuges de convenance.

    Vive la démocratie!

  2. Mokoko et Okombi, deux bons couillons ridicules, ne constituent pas le Congo ni ne représentent le peuple congolais dans sa majorité. Ce sont là plutôt deux anciens dindons purs du PCT et de sa milice armée grotesquement qualifiée d’APN et ensuite de FAC après tout, qui répondront le moment venu de leur actes antérieurs ignobles et ignominieux autant criminels contre leurs compatriotes épris de paix et de véritable justice…

    Cependant libre à eux et leurs conseils de régler leurs différends avec leur mentor autrefois bien-aimé par eux qu’ils ont servi ‘vaillamment’ en bons guerriers ‘nordistes’ et indubitablement à la lettre durant des années sans sourciller, toujours aux dépens du peuple, avant de tomber en disgrâce au crépuscule.

    Ce peuple et la justice impartiale apprécieront à l’heure H donc, même pour les transfuges de convenance.

    Vive la démocratie!

  3. @ Santoké Mian Tusi,

    Apprenez au moins à ne pas tout confondre. Mokoko n’a jamais été au PCT et n’a pas participé à la foire de 1997. Sans lui, la Conférence Nationale Souveraine ne se serait jamais tenue et il avait tout pour prendre le pouvoir par les armes à ce moment là mais il a choisi de conduire la pays à la démocratie. Lissouba a été élu parce que le PCT qui est revenu au pouvoir par les armes avait été affaibli par le fait que l’armée tenue des mains de maître par Mokoko n’a pas bougé.
    Les gens ont toujours tendance à penser que le fait que Mokoko ait travaillé sous Sassou signifie qu’il était d’accord avec lui parce que nordiste. Entretenir une telle confusion c’est preuve d’un tribalisme primaire.

    Mokoko est avant tout officier général sorti de Saint Cyr, et ancien AET donc pas fabriqué par Sassou comme bon nombre le sont. Ces gens souhaitaient que Mokoko aille travailler où si ce n’est au Congo qui l’a formé. Peut on penser ou croire que tous ceux qui travaillent depuis 40 ans pendant que Sassou est au pouvoir sont donc ceux qui sont d’accord avec lui? Je pense que non même si beaucoup de Congolais croient que tout mène à Sassou devenu roi du Congo par le fait des armes et la concussion de beaucoup d’entre nous qui ne rêvent que d’avoir des poches bien garnies et des voitures luxueuses remplies de nguiris sortis tout droit de Mpila puisque le trésor public n’existe que de nom.

    Mokoko n’est donc pas à confondre avec celui qui a tenu le front 400 et qui a été imminent membre du PCT donc parmi ceux qui ont arrêté net la démocratie au Congo faisant partir à coup de multiples morts le premier président démocratiquement élu au Congo.
    C’est pourquoi je ne verserai aucune larme s’il arrivait quoi que ce soit à un OKOMBI qui pour moi n’est pas un démocrate tout comme j’ai été insensible à ce qui est arrivé à TSOUROU même si on ne peut jouir du malheur des autres. Je n’ai pas oublié le plan MOUEBARA et ce qui en est suivi.

    1. Mokoko durant des années a été chef d’état major de « l’armée » dite Congolaise rempli majoritairement d’élément nordistes s’en est il ému ? non n’est ce pas donc il a participé sciemment à la stratégie de conservation du pouvoir au nord et c’est cela qui n’est pas acceptable. Il a aussi été conseiller spécial de l’usurpateur dignitaire de la république il l’a revendiqué au procès.
      Ce monsieur a brigué la présidence de la république tout simplement par ce qu’il était persuadé que le nord allait perdre le pouvoir et rien que cela.
      A son procès a t il dit un mot pour défendre le peuple? il a préféré s’enfermer dans son mutisme pour ne pas révéler des informations compromettantes comme l’a fait Nianga Mbouala ou Dabira
      Il est responsable de la situation dans laquelle se trouve le pays

      1. J’attendais que vous me dites que c’est Mokoko qui a rempli l’armée par les éléments majoritairement du nord. Mokoko est Makoua et de la Cuvette. C’est connu de tous que cet Département renferme le plus grand nombre de généraux au km2. Combien y a t-il des généraux Makoua.
        N’allez pas dans tous les sens en confondant Nianga Mbouala, un pur idiot à un Saint Cyrien qui ne parle pas pour le plaisir de parler. Nianga Mbouala défendait l’avenir des Mbochis et Mokoko allait défendre le peuple en disant quoi. Pour vous Mokoko aurait pu aller s’assoir à Makoua sans travailler parce qu’il n’est pas fils de ce pays au motif que c’est Sassou qui est au pouvoir. A tous les postes qu’il a occupé, Mokoko travaillait pour son pays qui le payait pour cela et non pour un individu, à moins de me dire que le Congo est devenu une société de Sassou et tout Congolais qui y travaille est son employé. Cette analyse réductive me laisse parfois sans voix parce que le jour où Sassou sera mort tous ceux qui travaillé pendant ses 40 ans de vol seront jetés au fleuve Congo n’est ce pas?

        1. Analyse réductive vous dites ? alors citez moi un chef d’état major du sud depuis que le nord a pris le pouvoir par les armes ?
          Ce monsieur travaillait pour la conservation du pouvoir au nord et non pour le Congo et c’est ça le problème ah oui il ne pouvait rien dire pour défendre le peuple alors pour quelle raison alors on l’appelle général du peuple?
          Un saint cyrien qui ne pipe mot lorsque l’on brime la majorité de la population lorsqu’on bombarde le territoire national ? Décidément nous ne voyons pas la réalité de la même manière et c’est cela le problème fondamental entre le Nord et le Sud

          1. Cet individu a laissé le pays aller à la dérive a cautionné le tribalisme dans le pays notamment dans l’armée lui le chef d’état major il mérite bien sa place en prison pour haute trahison
            Un général qui ne sait pas quoi dire pour défendre le peuple mais quelle raison alors briguait t il la présidence? quand je pense que certains ont osé l’appeler Mandela n’est pas Mandela qui veut
            Donc c’est bien ce que je dis il luttait pour la conservation du pouvoir au nord

            1. Le Congo n’st plus un pays normal depuis que le nord a pris le pouvoir par les armes et s’est accaparé de tous les postes de responsabilité et ceux qui sont à ces postes de responsabilité travaillent en réalité pour la conservation du pouvoir au nord et non pas pour le pays Voilà !

              1. Pour raisonner comme vous c’est à dire terre à terre, qu’est ce qui empêche aux sudistes de prendre le pouvoir par les armes. Pourtant, le sud regorge des militaires très valables ou bien ils se contentent de ce que le pouvoir dit du nord leur donne comme prébendes. Dans ce cas qui est complice de qui.
                Je n’ai jamais pensé un seul instant qu’un individu soit il Mokoko pouvait arrêter un fléau comme le tribalisme entretenu par les Mbochis dont Mokoko n’est pas issu ou encore nommé un chef d’état Major alors qu’il n’en a pas les prorogatifs.
                Oui nous n’avons pas la même lecture du problème fondamental entre le Nord et le Sud qui n’est entretenu que par des tribalistes de votre acabit. Je n’appartiens pas à cet type de congolais qui se réduit à sa simple personne se recroquevillant dans son habitat tribal pour faire du nord et le sud un problème.

  4. VIVEMENT LA FIN DE LA DICTATURE A LA SAUVETTE AU CONGO BRAZZAVILLE/ATMOSPHÈRE ET CLIMAT DE FIN RÈGNE/RÉGIME POLITIQUE FRANCAFRIQUE AGONISANT/AU BOUT DU ROULEAU/A BOUT DE SOUFFLE/UNE FRANCAFRIQUE GRILLÉE/VIVEMENT LA FIN DU GOULAG ET DE LA DICTATURE LIBERTICIDE/ANTIDÉMOCRATIQUE/ANTISOCIALE/NÉO-ESCLAVAGISTE/NÉO-NÉGRIÈRE/NÉO-COLONISATRICE/HYPER-CRIMINOGÈNE/CONFISCATOIRE DE L’ETAT ET DU BIEN COMMUN…

    ATTITUDES ET CINQ RÈGLES APPLICABLES PAR TOUT RÉSISTANT AU DICTATEUR FRANCAFRIQUE SASSOU NGUESSO. https://www.youtube.com/watch?v=ko2aeyAcWEo

  5. Non cher ami, nul n’a dit que Mokoko était au PCT. C’est sous-entendu que l’on dénote « respectivement » ici que lui, qui est aussi militaire de formation était bien dans l’APN devenue FAC. Pas de confusion du tout, on parle encore français ici! Et puis, allez-y si vous le voulez et pouvez, demander à l’hypocrite Sassou s’il pouvait tenir sa langue pour une fois (faut-il même s’en douter ‘?’) sur les déclarations sus-citées de cet officier à propos de Pierre. On peut facilement raconter n’importe quoi sur n’importe qui lorsque l’on ignore les faits, sûrement, mais rassurez-vous on connaît l’histoire, la vraie et il y a des témoins certainement vivants, pas besoin de les rapporter nommément ici maintenant… Et puis, il y a bien autre chose que quasiment tout le monde connaît aujoud’hui parallèlement sur les dérives de language, une faculté d’expression plutôt assez tordue que possède l’homme en uniforme à ce niveau-là; cela va sans dire pour ne pas dire les exemples sont légions. Dis donc, ce ne sont pas des anges!

    En tout cas ce n’est non plus une comparaison littérale, soit strictement conforme qu’on ose faire par ici entre les deux hommes, loin de là, et comment! On parle Justice équitable ici pour tous tout simplement, selon les causes, et c’est on ne peut clair. Mais bon, on comprend parfaitement vos sentiments. Enfin, peut-être que ‘Amba dia Manéna’ viendrait nous parler librement de Tsaty Mabiala et de Parfait Kolélas en toute quiétude et sentimentalité, pour mieux respirer.

    C’est comme ça!

    Bon weekend

      1. Mon oeil. Bien tant pis! Je ne peux rien pour vous. Alors, savourez votre ‘congolisme académique’ autant que vous voudriez…
        « Saint-Cyrien; Saint-Cyrien; Saint-Cyrien ». POUF, laissez-moi au moins RIGOLER comme un yankee sorti de L’USMA, West Point.

        Signé, Charabia Primaire.

  6. Dans une certaine mesure c’est bien là-bas qu’ils ont dit et cru que le Parti dirigeait l’Etat, après tout.
    Tout pour le peuple, RIEN (…) pour le peuple!

  7. Tenez, j’ai omis une ligne: lorsqu’on est pas d’accord, un intellectuel de surcroît un officier supérieur ‘vaillant guerrier’ qui se respecte, ça démissionne. Que l’on ne vienne surtout pas avancer des excuses du genre que « l’on avait paradoxalement peur(!) pour sa survie » en ces temps-là car sous le ‘mono’ et une dictature, et bla bla bla etc, tout le bordel échappatoire. NON et NON! Ou on est bon ou on ne l’est pas. Il y avait aussi l’exil !

    La conférence nationale aviez-vous dit? Il n’y en a pas eu qu’au Congo…

    Je m’arrête là.

  8. Les Congolais sont habituellement fâchés avec l’histoire du pays ; on s’en aperçoit à peu près dans toutes les publications qui évoquent le passé politique national.

    Sous le monopartisme, il suffit de se rappeler le principe selon lequel LE PARTI DIRIGE L’ETAT, pour se rendre aussitôt compte, qu’en ces temps-là, on ne pouvait occuper d’éminentes fonctions civiles ou militaires, sans être membre du parti unique (en l’occurrence le PCT): le Général MOKOKO ETAIT DONC BEL ET BIEN MEMBRE DU PCT.

    De plus, le Chef d’Etat-major qu’il était se devait d’être membre du Comité Central du PCT, puisque le numéro 2 de l’Armée, qui occupait la fonction très politique de Directeur Politique Général à l’Armée (en sigle DPGA) était lui-même un très haut membre de ce Comité central. Pour l’histoire, le DPGA le plus connu ou le dernier en tous les cas, se nommait (le Général) DABIRA.

    Le Général MOKOKO était donc bel et bien membre du Comité Central du PCT.
    Précisons qu’il passa général en même temps que le Général DABIRA, en 1988.

    Cela étant, avoir été membre du PCT, ne fait pas de lui un coupable a priori de la mauvaise gouvernance du pays par ce parti
    Oui, le positionnement pro-peuple du Général Mokoko fut décisive dans la tenue de la conférence nationale de 1991.
    Par contre son action, peu respectueuse de la hiérarchie, voir un peu trop pro-ethnie, sous la présidence LISSOUBA a entaché sa réputation de républicain.

    Merci.

    1. Vous dites bien sous le monopartisme c’est la parti qui dirigeait l’état. Mono qui veut dire un signifie qu’il n’ y avait aucun autre parti. Par conséquent tout Congolais adulte était supposé être membre du PCT et tout jeune était supposé être membre de l’UJSC avec ou sans carte d’adhésion. Pris comme tel, je suis d’accord avec vous que MOKOKO était membre du PCT sans y être adhérer formellement. Je réaffirme que Mokoko n’a jamais émargé au PCT quand bien même occupant des responsabilités à cette époque.Je suis Congolais, je ne me suis jamais reconnu en toutes ces histoires tout comme je n’ai jamais été membre de la JMNR sous Massambat Débat. Voyez vous, Le PRINCIPE NE VEUT PAS DIRE UNIFORMITÉ.

      « le Chef d’Etat-major qu’il était se devait d’être membre du Comité Central du PCT » IL SE DEVAIT OU IL ETAIT. Beaucoup à cette époque occupait bien des fonctions sans apparaître au registre du PCT. Je vous le dis parce que j’ai mon frère qui a été longtemps Directeur Général sans être membre du PCT. C’est dire que votre assertion ne tient pas la route.

      Épargnez moi le débat sur tout ce qui concerne l’ethnie parce que je suis avant tout un Congolais et j’entends le rester. Je voudrai seulement vous rappeler que quand vous avez une responsabilité Républicaine et qu’en sous mains, vous êtes court-circuité dans votre action, le repli identitaire, ce que je condamne fait surface chez beaucoup d’entre nous.

      Sous Lissouba, Mbéri Martin a crée une milice qu’il a appelé la RÉSERVE PRÉSIDENTIELLE qui échappait au contrôle du chef d’état Major Général qu’était Mokoko maintenu à son poste par le premier Président démocratiquement élu, il faut le rappeler. En quoi le fait d’avoir dit non à cet fait accompli de la création de cette milice a entaché sa réputation de républicain. La suite de cela est connue et aujourd’hui nous payons tous les errements de ceux qui ont caporalisé le pouvoir de Lissouba en ayant un pieds dedans et un autre dans les basses besognes de Sassou. Comme la vérité est têtue,on les a vu tous redevenir Ministres de Sassou après que celui ci ait repris le pouvoir avec les armes.

      S’il avait entaché sa réputation de Républicain pourquoi en 2016 le peuple Congolais l’aurait surnommé le général du Peuple jusqu’à l’élire à la Présidence de la République. Le vrai PEUPLE n’est pas dupe.

      1. « S’il avait entaché sa réputation de Républicain pourquoi en 2016 le peuple Congolais l’aurait surnommé le général du Peuple jusqu’à l’élire à la Présidence de la République. Le vrai PEUPLE n’est pas dupe. »

        Quel (vrai PEUPLE) exactement !?

  9. @ OYESSI :

    La discussion dans laquelle vous vous êtes lancé -dès votre premier commentaire- aurait pu se résumer à ceci: « MOI OYESSI, JE PENSE QUE MOKOKO N’A JAMAIS ETE MEMBRE DU PCT (ni donc DU COMITE CENTRAL DE CE PARTI) ».

    Formulé ainsi, cela serait ainsi resté votre opinion.

    Car la réalité est la suivante:
    Le Général MOKOKO fut, bel et bien, et de façon libre, membre du PCT et du Comité Central du PCT. C’est M.SASSOU qui, fit de lui Général et Chef d’Etat-major ; de même que le même M.Sassou a fait de l’alors Colonel OKOI, Chef d’Etat-major et Général de second niveau (soit de Colonel à Général de division en une seule journée, pour le CEMG Okoi.). Ce sont des réalités infalsifiables. En principe, elles ne se prêtent pas à contestation… Demandez à quiconque vous voudrez, on vous le confirmera.

    Le grief de comportement anti-républicain contre le Général MOKOKO vient du Président LISSOUBA EN PERSONNE : IL MEME DE « GENERAL FELON ». Et, sauf erreur, le Général MBAOU, avait lui aussi, dans un texte ou une vidéo, formulé des reproches d’à peu près même la portée sur le Général MOKOKO. Ce sont des faits.

    Ce que j’ai voulu dire par SON ATTITUDE UN PEU TROP PRO-ETHNIQUE fait référence à ses déclarations dans la vidéo DU FAMEUX COUP D’ÉTAT : réécoutez-le, il tient des propos ethnicistes (« les gens du Nord, les gens du Sud, Nous… Eux… etc ») Cela aussi, c’est un fait.

    Pour le reste, je reprécise que le Général MOKOKO, QUE J’AI PERSONNELLEMENT CONNU (et cela va de soi), m’avait toujours paru, à moi comme à mes collègues d’alors, comme un homme droit et honnête. Et je dirais la même chose du Général DABIRA : ce sont ici des perceptions personnelles, ou plutôt des vérités liées à une existence spécifique.

    Y’a pas à se fâcher :et ça n’en vaut pas la peine.

    Merci.

    Le Papou, L’Iconoclaste
    Ancien de Facebook

    1. @ Le Papou, L’Iconoclaste

      « Le Général MOKOKO fut, bel et bien, et de façon libre, membre du PCT et du Comité Central du PCT. » Ne dites pas une chose et son contraire. On ne peut pas être bel et bien membre du PCT et de façon libre.

      Qu’est ce que ça veut dire exactement être membre et de façon libre. Dans mon post, j’ai dit ceci: Sous le mono tout congolais était supposé être membre du PCT et tant qu’on avait pas pris une carte de membre donc adhéré au PCT cela voulait dire qu’on en était pas membre. C’est cela le principe d’être membre d’un Parti.

      Je n’avais donc pas à dire « MOI OYESSI, JE PENSE QUE MOKOKO N’A JAMAIS ETE MEMBRE DU PCT (ni donc DU COMITE CENTRAL DE CE PARTI) ». car je ne pense pas. Je le dis par rapport au fonctionnement des partis à moins que vous avez la preuve tangible que Mokoko s’était souscrit au PCT en prenant une carte puisque même sous le mono la carte de militant existait. Les membres du comité central du PCT étaient connus et la liste publiée à chaque élection de ce comité central. Donnez moi la preuve que MOKOKO y figure sur l’une d’entre elle.

      Si vous avez connu MOKOKO personnellement, je vous apprends que c’était lui qui m’a accueilli en 1964 à Général Leclerc et je me garde de vous dire quelles sont nos relations.
      Je vous apprends, peut être que vous le savez aussi bien que moi que dans l’armée quand on atteint le grade Colonel c’est qu’on est arrivé au summum. Chez nous le reste n’est que politique et Sassou avait le loisir de nommer qui il voulait au grade de général selon ses propres plans de gestion de son pouvoir et non selon la déontologie du processus de l’armée sinon on ne verrait pas des miliciens devenir généraux devant ceux qui ont fait un processus scolaire militaire normal. Lui même s’est fait général du Corps d’Armée dans une armée qui compte combien de bataillons? Le Général De Gaulle l’était sans être un militaire de carrière. Mobutu a terminé Maréchal après avoir fait combien de guerre.
      Je ne vois pas pourquoi je me fâcherai pour ci peu. Bien au contraire j’aime bien être contredit pour en savoir un peu plus si et seulement si les éléments de contradiction m’apportent un plu sinon ce serait une discussion sans objet.

      1. « je vous apprends que c’était lui qui m’a accueilli en 1964 à Général Leclerc et je me garde de vous dire quelles sont nos relations. »

        BINGO ! Équivoque et sentimentalité !!! Cocktail de fourmis et du liquide vaisselle. Imbuvable. INUTILE, le débat est CLOS.

        M A W A !

  10. Mokoko « un homme droit et honnête », « général félon » ou « officier tribaliste », il me semble qu’il n’a jamais rien dit sur les disparus du beach. Tout le monde sait qu’il est au courant de tout. Il doit aussi savoir avec précision tous sur les assassinats qui divisent encore et diviseront à jamais les Congolais.

    En général droit et honnête, il aurait dû dire la vérité et soulager sa conscience et la souffrance de ceux à qui, il demandait de le choisir comme Président.

    Le Sud l’avait élu malgré tout. Le Diable s’appelle Sassou

  11. C’est le CoSiNo* « code du silence du Nord » des démons de minuit et des faucons de l’ennui, pour conserver mordicus le pouvoir au Nord, tel que Matraque le martèle si bien. Et les tristes naïfs aveugles qui ne l’ont pas toujous compris à ce jour, quarante anneés (40+) plus tard, et qui pour certains commencent même, apprend-on, à demander la  »représentation » de ce sauvage de Takou en 2021, car croirait-on que nos compatriotes se complaisent à être esclaves pour des siècles et des siècles, sont purement des ZINZINS, des ETOURDIS, des « PUSSIES » indésirables et inutiles, bons rien que pour la potence. Sinon tous ces fous joyeux vachement abusés chez eux, auraient été autrefois des parfaits candidats pour la guillotine avec une telle stupidité unique au monde. Et oui, au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

    C’est bien vrai que ce pays n’est pas normal du tout!

    Mais croyez-le sans vous tromper; là-bas,  »en haut de la hampe », ils sont restés bloqués dans cette logique (pouvoir au Nord) depuis l’ère du ‘Soviet Suprême’: les singes ne peuvent devenir des démocrates malgré les apparences et le forcing de vouloir jouer malicieusement aux sorciers reconvertis…

    FAKE !

    (*) CoSiNo: celui qui parle est descendu et/ou empoisonné, les uns après les autres. Et pour la protection d’un (1) ASSASSIN qui a reussi à inclure dans la loi fondamentale des clauses qui ne concernent que lui, taillées pour lui (il sait douloureusement dans son fort interieur tout le mal qu’il a cause avec l’aide des piètres généraux con-go-laids. Du jamais vu!

    Tergiversons seulement. BOF !

  12. OYESSI discute comme un Bon Congolais ! Avec toujours cette propension forte à contester jusqu’au sens même des mots et des expressions. C’est souvent pénible de discuter avec un Congolais! En bon Congolais, voilà qu’Oyessi nous embarque dans un débat sur le sens de « être membre(du Pct) et de façon libre », expression dont il a pourtant parfaitement saisi le sens.

    Les Congolais adorent les sofismes.

    Ecouez, l’Ami,
    Sous le monopartisme sassouien(1979-1991),
    PERSONNE N’AVAIT LE COUTEAU SOUS LA GORGE L’OBLIGEANT A ADHÉRER AU PCT.

    Mieux, personne n’était menacée de mort si elle refusait d’entrer au Comité Central -CC- de ce parti :
    au contraire, la concurrence était rude, les demandes individuelles d’y entrer surabondantes, et les rarissimes heureux élus se sentaient bénis comme des anges. Je ne crois pas que même un prêtre aurait refusé d’y entrer.

    Allez consulter les archives du PCT (demandez donc à Mr Pierre Ngolo, Mr Mvouba , etc.) et vous verrez si le Gal Mokoko n’y figure pas parmi les membres du dernier CC d’avant la fin du mono.

    Et notez bien, que ceci ne suscite pas de polémisme inutile en vous :
    personne -et certainement pas moi- n’a affirmé qu’avoir été membre du PCT ou de son comité central sous le monopartisme, constituerait une tare.

    Si vous me l’aviez demandé, je vous aurais dit ceci : le PCT du monopartisme véhiculait une idéologie avec laquelle je suis en accord, ainsi que des valeurs de vertu et des principes nobles pour la vie en société. Rien à voir avec le vomi idéologique et les pratiques du PCT post-1997.

    Accessoirement, je vous invite à cesser de vous prendre pour plus réfractaire à la logique que vous ne l’êtes.

    Merci.

    1. En droit l’aveu est le reine des preuves. Que de m’envoyez aller fouiller dans les archives du PCT que je n’apprécie ni avant ni après 1990, c’est vous qui dites que Mokoko figure pas parmi les membres du dernier CC d’avant la fin du mono. Apportez moi alors la preuve et ce débat sera clos.
      Si vous êtes d’accord avec « le PCT du monopartisme qui véhiculait une idéologie avec laquelle je suis en accord, ainsi que des valeurs de vertu et des principes nobles pour la vie en société » je suis en droit de me demander si vous ne venez pas sur le net pour distraire les congolais. Qu’est ce qui a changé au PCT du monopartisme et celui d’aujourd’hui si ce n’est le même rempli d’une horde de voleurs.
      Aviez vous vu comment ceux qui se disaient bons marxistes la manière avec laquelle ils ont dilapidé tout le patrimoine immobilier de l’état. Comment peuvent ils expliquer leur acquisition de toutes les parcelles et villas du parc immobilier de l’état au centre ville? Eux qui étaient des marxistes purs et durs.
      Je ne me prends pas pour un réfractaire à la logique je ne sais laquelle. Celle de s’aliéner pour la course aux prébendes des fossoyeurs du Congo? Ou celle d’être un « simba sac » Eh oui je suis un réfractaire et nous sommes nombreux dans ce pays. Et vous n’aurez jamais le sommeil tranquille jusqu’à ce que vous et votre PCT dégagiez le plancher.

  13. Bonjour !

    Une loi avant d’être promulguée elle devrait être débattu en assemblée.

    1)- Information, sensibilisation et débats sur les externalités du processus avec la population.

    (Les députés vont consultés les mandants) à la discussion conduisant au premier vote.

    2) Les députés repartent faire le compte rendu aux mandants et peaufinent avec ces derniers une stratégie si stratégie le nécessite.

    (Second vote, consistant à aplanissement de divergences pouvant faire que la loi soit plus crédible).

    3) Les député reviennent toujours rendre le compte aux mandants afin que cette loi n’e soit pas dommageable pour le pays et surtout pour leurs contrées.

    À la troisième lecture, les députés repartent aux bases pour délivrer le fruit du travail fait ensemble.

    De ce fait, une loi adoptée face à une carence avant l’entrée en vigueur.

    Parlons-nous s’il vous plaît : Mabiala… Est-ce que les ménages congolais sont capables de soutenir une taxe qui va être permanente… Combien de gens travaillent au congo… Si on aide les ménages avec l’assistance lissoungui… Ne pensez-vous pas que c’est un tort de repiocher dans la même poche. Regarder autour de vous… Si les gens qui ont tenu des postes de responsabilité comme les ministres reviennent faire la courbette, les taxes elles tueront voire paupériseront la population. Ne procrastiné pas la population car elle est capable de faire mieux…

    Nous avons grandi à Brazza, et aucunement nous avons vu nos parents payés quoi que ce soit, alors pourquoi vous voulez faire payer les familles pour rien (BAKONGO Ba LOBA ¨ TAKOU DIA TA NÉNINA’ NI DIO TA VOUTOU TA TSAMBA, Mabiana, réveillez-vous…

    Ta Stéka qui a balayé le marché de Linzolo, j’adis… Avait-il reçu un seul sous de l’état !!! Mais pourquoi imposer quelque chose aux gens alors que vous avez des souvenirs douloureux de la crise mondiale internationale (Les firmes financières françaises les plus risquées s’étaient consolées sur votre argent… À la collecte, sans raisons, on vous disait : Vous ne savez pas que la crise a frappé tout le monde. Et pourtant ils se vantaient d’avoir eu le congo comme premier partenaire économique en ce temps-là. C’est normal, car le congo ne produisait rien et n’exportait que son argent 13 mille milliards. Balance commerciale très positive, rassurez-vous. Vous vous souvenez… Ba Mboka yango ékomi kaka mobulu pé Asile n’en parlons pas, ils nous attendent là-bas… (Ces voleurs ont donc refortifier le système Ndéngué civile (Torture). Vous vous souvenez…) La transparence a donc pris le dessus sur grands travaux (Ba kozua bisso té, et pour ajouter non seulement l’insulte sèche, ils ont ajouté les paradis fiscaux et les sociétés anonymes. Ils se moquent de nous… Really ! Puisque toutes les Cies crées où laisser par Massamba débat on fait faillite où les Cie Gouvernementales ne fonctionnent pas, et que seule les élevages et Abattoirs aux normes internationales de Sassou fonctionnent, soyons prêts à les nationalisées aussi.

    C’est la peur d’insécurité qui a fait qu’ils commencent à cacher l’argent dans des maisons (Le cas de Roga Roga est la vipère dans la soupe).
    Ont-ils fait la lumière sur l’usine qui avait pris feu dans la Sangha… On attend les résultats. Un directeur ne peut opérer Une Cie de cette envergure sans avoir un système à action automatique contre le feu… Comment pouvez-vous être aussi borner que ça… et son directeur n’avait même pas été inquiété alors que vous assignez à la prison les fils aimés du pays… Mokoko, Okombo, et tous ceux qui croupissent dans vos geôles. J’invite tout le monde à donner assistance à la population surtout celle des régions reculées de la gravité de la réforme ou taxe Mabiala. J’invite le président Anguios à sillonner le pays et expliquer la démence de la taxe Mabiala à la population. On n’attend aussi que La DGGT: sorte les listes des dédommagement des expropriations pour qu’en fasse quantification versus le budget alloué.

    Au congo on parle des érosions, mais ça, c’est un petit problème, nous avons des ingénieurs, qu’en leur donne des contrats. Vous savez avant d’aller sur place on le fait en laboratoire, par des techniques de rétention de sol sous effets d’eau, n’est-ce pas… Vraiment Bouya…

    Tenez les gens déplacés du 4 mars, non seulement qu’ils étaient jetés à kintélé, mais la DGGT n’avait pas prévu de canalisations de la même façon que les débuts érosions autour l’autoroute menant au stade de Kintélé. Ils fonts tout à l’envers. La route Pointe Noire Brazza, ils ont cassé les maisons situées à moins de 50 m. de la route. Une vilaine route qui tue, qui n’a pas d’aire de repos, pas de stationnements, pas de stations d’essences, et dans les approches de village, il n’y a même pas de voies de services etc. Donc une voiture qui dérape se retrouve facilement dans la chambre à coucher des gens. Can you bilieve it !

    Le congolais n’a pas encore la discipline de conduite, il ne peut pas faire Brazza Ponton sans se reposer. Et lorsqu’il y a des accidents, le seul réflexe est de trouver un moyen de rentrer à Brazza et de revenir prendre la voiture. Comme il n’y a pas de Cies de remorquages attitrés. Au retour des individus, les pièces sont toutes parties et c’est ce qui explique le fait d’autos abandonnées ou des tentatives réparations sur la chaussée.

    Dites-moi, qui détruit la route… Est-ce les automobilistes… Non le gouvernement. On accuse les camions de surcharges, mais les congolais ne travaillent pas, qu’est-ce qu’une création d’emplois… Ces gens contreviennent au code de la route, ils le savent n’est-ce pas… Alors embaucher les agents pour surveiller les comportements déviants afin que les délinquants répondent de leurs gestes, où est le problème… Combien de sous le trésor public perd rien que par ces pratiques… Comme vous ne pouvez-pas tout faire, il faut déléguer les tâches, et apprenez à partager car tous ceux qui souffrent sont vos compatriotes.

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